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04 juin : Les DAF face au Cloud et au SaaS [SaaS Discute]

Etes-vous Directeur Administratif et Financier ou Directeur des Achats?

Ou êtes-vous le dirigeant d'un Editeur ou d'un Intégrateur qui propose des solutions SaaS pour l'administration, les finances, les achats...?

Désirez-vous partager votre point de vue ou votre expérience sur la transformation par le Cloud de votre métier, de celui de votre entreprise ou de vos clients?

Rejoignez-nous mercredi 04 juin matin sur le plateau de techtoc.tv.
Sous la houlette de Frédéric Bascuñana. nous y débutons le tournage de la saison 2 de SaaS Discute.

Contribuez à l'une des tables-rondes qui réunissent DAF, éditeurs/intégrateurs spécialisés et experts Cloud d'Aspaway.

Abordez-y les questions qui vous tiennent à coeur ou réagissez à celles que nous suggérons:
    • Pourquoi et comment le Cloud et le SaaS aident-ils à répondre aux défis du DAF et de son entreprise?
    • Pourquoi le SaaS & le Cloud sont ils à la fois une menace et une opportunité pour moi et pour mon entreprise?
    • Pourquoi et comment le SaaS et le Cloud transforment-ils le métier du DAF, des Achats et de l'entreprise?
    • Quelles sont les nouvelles compétences requises par la transformation des fonctions "Administration, Finance, Achats... " sous l'effet du Cloud?
    • Quels sont les nouveaux usages et applications du Cloud/SaaS qui supportent l'innovation dans mon métier/ma fonction et pour mon entreprise?
    • Quels sont les points de vigilance pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation d'une solution Cloud/SaaS pour la gestion de l'entreprise?
    • Pourquoi et comment collaborer avec la DSI pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation de solutions SaaS pour mon métier/ma fonction et pour la gestion de l'entreprise?
    • Quelles sont les qualités des bons fournisseurs Cloud / SaaS qui servent mon métier/fonction et mon entreprise?
    • Quelles sont mes attentes par rapport à mes fournisseurs Cloud/SaaS et leur écosystème ?
    • Quel est l'impact du Big Data et des solutions analytiques dans le Cloud sur mon métier et celui de mes collaborateurs et sur le développement de mon entreprise?
    • Comment traiter les questions de sécurité et de confidentialité liées au Cloud et au SaaS?
      Pour faire acte de candidature à l'une des tables rondes, connectez-vous sur SaaS Discute, créez votre profil techtoc.tv, exprimez-vous... ou contactez Frédéric Bascuñana, Thierry Bayon ou Loic Simon.


      Vous pouvez également inviter vos collègues d'autres fonctions de participer aux 3 autres tournages de la saison 2 de SaaS Discute, eux aussi centrés sur la transformation de leurs métiers par le SaaS et le Cloud:  

      A bientôt, pieds sur terre, tête au dessus des nuages!

      Loic Simon
      IBM Business Development, Aspaway
      lsimon@aspaway.fr
      06 76 75 40 71


      View Loic Simon's profile on LinkedIn

      Les Achats face au SaaS


      Les solutions en mode SaaS : une véritable rupture dans l’offre auprès des Directions Achats ?

      Le métier de l’acheteur consiste en particulier à anticiper l’offre du marché fournisseur, à en comprendre les évolutions et à savoir bien caractériser, sur chaque segment de marché fournisseurs (éditeurs, SSII, hébergeurs de service,…) quelle est la création de valeur que l’on achète ; un principe que l’on pourrait résumer par : quels sont  les métiers de base de mes fournisseurs, et qu’en attend mon entreprise ?

      L’offre Saas qui se développe actuellement à grande vitesse vient, sur ce registre, de faire bouger les lignes de manière significative.
      Un acheteur de logiciel aguerri vous expliquera tout d’abord que les grands acteurs du marché font une fois de plus une opération de marketing pour séduire de nouvelles cibles, en particulier les PME/PMI.

      Mais si on en croit l’expert Louis Naugés  qui a toujours été visionnaire avec des prises de position indépendantes, il s’agit bel et bien d’une révolution, qu’il nomme révolution industrielle informatique, dans laquelle on peut englober plus largement l’offre Cloud Computing (http://nauges.typepad.com/my_weblog/2011/01/saas-software-as-a-service-la-r%C3%A9volution-industrielle-informatique-des-logiciels-.html)

      Cependant, ce type d’offre n’est pas nouveau ! Au début des années 2000 dans la mouvance des places de marché des solutions d’e-achats ont été proposées aux Directions Achats en mode hébergé à l’extérieur de l’entreprise, citons par exemple Synerdeal, devenu depuis Synertrade, ou bien Hubwoo. Dans le domaine du CRM, Salesforce a lancé son offre sur le marché à peu près à la même époque, dans le même mode de commercialisation avec une tarification à l’usage. On parlait alors de mode ASP pour Application Service Provider, traduit en  français par FAH pour Fournisseur d’Applications Hébergées.

      Il y a néanmoins une clarification à apporter sur la différenciation entre l’offre  ASP et l’offre SaaS afin de répondre précisément à la question que tout acheteur doit se poser à savoir : qu’est ce que j’achète et quels sont les engagements et les obligations du vendeur et de l’acheteur ?

      La différenciation majeure, qui conditionne toute la stratégie d’acquisition pour l’entreprise acheteuse, est que l’offre ASP au sens strict est un moyen d’une part de transformer un contrat d’achat de licence en contrat de location avec une notion de droit d’usage, et d’autre part d’externaliser l’hébergement et le support utilisateur à un prestataire sachant que c’est l’éditeur qui porte le contrat de service, en sous traitant généralement la prestation technique auprès d’un hébergeur.

      Avantages : le client lisse ses coûts sur plusieurs années, avec une offre de service évolutive (on parle de scalabilité) assortie d’une clause de réversibilité, ce qui devrait être de nature à limiter les risques. Ajouté à cela que la DSI est beaucoup moins sollicitée du fait qu’elle n’a pas à assurer le support utilisateur.


      Aujourd’hui la quasi-totalité des éditeurs de solutions, en particulier sur le domaine du e-achats qui intéressent directement les Directions achats utilisatrices, proposent les deux modes soit acquisition soit location avec un point d’équilibre financier généralement situé entre 4 et 5 ans.

      Ce qu’apporte comme évolution majeure le mode SaaS – le vrai mode SaaS devrait on dire, le faux étant l’offre ASP traditionnelle – c’est que l’éditeur ne maintient plus qu’une seule version de son progiciel sur une plateforme dite multi tenants, où bien entendu chaque application client est hébergée avec son paramétrage et ses données propres le tout sur une partition de serveurs sécurisée et réputée étanche vis-à-vis des données des autres clients. Au risque de nous répéter rappelons juste que ce modèle avait déjà été imaginé au début des années 2000 avec les places de marché, et qu’il a plus ou moins bien fonctionné - c’est un euphémisme- la maturité du marché n’étant pas encore là.

      Nous pouvons maintenant nous poser la question de ce que le mode SaaS apporte réellement de révolutionnaire, est-il éligible en toutes occasions ? In fine la maturité tant au niveau de l’offre que de la demande est elle bien là ? Et pour répondre aux besoins métiers des Directions achats est-ce un nouveau paradigme ?  Étant consultant achats et ancien Directeur Achats je me garderais bien de me prononcer pour les autres métiers supports de l’entreprise.



      Par Alain Alleaume, Altaris







      Pour télécharger l'intégralité du guide de la Finance et des Achats 2011 cliquez sur le lien ci-dessous.


      Point sur les évolutions normatives dans la fonction finance : La LME


      I - Définition de la Loi de Modernisation de l’Economie (L.M.E)

      La Loi de Modernisation de l’Economie ou L.M.E. a été ­votée en 2008 pour « lever » un certain nombre de contraintes qui pesaient sur les entreprises. In fine, l’objectif est évidemment la création d’emplois, le développement économique de certains secteurs et la baisse des prix. Elle est en vigueur depuis le 1er Janvier 2009.

      La LME a imposé aux entreprises de réduire leurs délais de paiement d’environ 10%... Le cas général est désormais de 60 jours date de facture ou 45 jours fin de mois. Le taux de pénalités de retard dues aux fournisseurs pour un paiement hors délai est revu à la hausse, environ 12% de minimum prévu par la loi. Les sanctions ont, elles aussi, été renforcées, il est possible de se voir condamné à des dommages et intérêts et à une amende civile (la loi prévoit tout de même quelques dérogations temporaires du délai de paiement dans certains secteurs).

      Un calendrier progressif de réduction des paiements est proposé pour une adoption définitive au plus tard le 1er janvier 2012...

      II - Incidences de la LME sur les processus clients

      Pour se conformer aux délais imposés par la LME pour le paiement de leurs fournisseurs, les entreprises vont devoir veiller au bon encaissement de leurs créances client. La LME va donc avoir des répercussions sur l’ensemble de la gestion de votre processus client.

      Les entreprises vont devoir :

      - Suivre précisément le recouvrement : adaptez-vous au profil du client, préparez différents scénarii en fonction des montants, des habitudes du secteur ou du client...
      - Calculer les intérêts de retards théoriques et les transformer en facturation le cas échéant.
      - Être informées des litiges rencontrés sur une facture et les résoudre au plus tôt pour réduire le délai de paiement des clients.
      - Sensibiliser vos équipes à la prise en compte et au traitement des litiges déclarés par les fournisseurs.
      - Organiser des alertes régulières, dans certains cas quotidiennes, sur le suivi de chaque client.

      Pour télécharger l'intégralité du guide de la Finance et des Achats 2011 cliquez sur le lien ci-dessous.


      Les solutions en mode SaaS : une véritable rupture dans l’offre auprès des Directions Achats ? (1ère partie)

      Par Alain Alleaume, Directeur d'ALTARIS,

      Le métier de l’acheteur consiste en particulier à anticiper l’offre du marché fournisseur, à en comprendre les évolutions et à savoir bien caractériser, sur chaque segment de marché fournisseurs (éditeurs, SSII, hébergeurs de service,…) quelle est la création de valeur que l’on achète ; un principe que l’on pourrait résumer par : quels sont les métiers de base de mes fournisseurs, et qu’est ce que mon entreprise en attend ?

      L’offre Saas qui se développe actuellement à grande vitesse vient, sur ce registre, de faire bouger les lignes de manière significative.
      Un acheteur de logiciel aguerri vous expliquera tout d’abord que les grands acteurs du marché font une fois de plus une opération de marketing pour séduire de nouvelles cibles, en particulier les PME/PMI.

      Mais si on en croit l’expert Louis Naugés qui a toujours été visionnaire avec des prises de position indépendantes, il s’agit bel et bien d’une révolution, qu’il nomme révolution industrielle informatique, dans laquelle on peut englober plus largement l’offre Cloud Computing (http://nauges.typepad.com/my_weblog/2011/01/saas-software-as-a-service-la-r%C3%A9volution-industrielle-informatique-des-logiciels-.html)

      Cependant, ce type d’offre n’est pas nouveau ! Au début des années 2000 dans la mouvance des places de marché des solutions de e-achats ont été proposées aux Directions Achats en mode hébergé à l’extérieur de l’entreprise, citons par exemple Synerdeal, devenu depuis Synertrade, ou bien Hubwoo. Dans le domaine du CRM, Salesforce a lancé son offre sur le marché à peu près à la même époque, dans le même mode de commercialisation avec une tarification à l’usage. On parlait alors de mode ASP pour Application Service Provider, traduit en français par FAH pour Fournisseur d’Applications Hébergées.

      Il y a néanmoins une clarification à apporter sur la différenciation entre l’offre ASP et l’offre SaaS afin de répondre précisément à la question que tout acheteur doit se poser à savoir : qu’est ce que j’achète et quels sont les engagements et obligations respectifs du vendeur et de l’acheteur ?

      La différenciation majeure, qui conditionne toute la stratégie d’acquisition pour l’entreprise acheteuse, est que l’offre ASP au sens strict est un moyen d’une part de transformer un contrat d’achat de licence en contrat de location avec une notion de droit d’usage, et d’autre part d’externaliser l’hébergement et le support utilisateur à un prestataire sachant que c’est l’éditeur qui porte le contrat de service, en sous traitant généralement la prestation technique auprès d’un hébergeur. Avantages : le client lisse ses coûts sur plusieurs années, avec une offre de service évolutive (on parle de scalabilité) assortie d’une clause de réversibilité, ce qui devrait être de nature à limiter les risques. Ajouté à cela que la DSI est beaucoup moins sollicitée du fait qu’elle n’a pas à assurer le support utilisateur.



      Aujourd’hui la quasi-totalité des éditeurs de solutions, en particulier sur le domaine du e-achats qui intéressent directement les Directions achats utilisatrices, proposent les deux modes soit acquisition soit location avec un point d’équilibre financier généralement situé entre 4 et 5 ans.

      Ce qu’apporte comme évolution majeure le mode SaaS – le vrai mode SaaS devrait on dire, le faux étant l’offre ASP traditionnelle – c’est que l’éditeur ne maintient plus qu’une seule version de son progiciel sur une plateforme dite multi tenants, où bien entendu chaque application client est hébergée avec son paramétrage et ses données propres le tout sur une partition de serveurs sécurisée et réputée étanche vis-à-vis des données des autres clients. Au risque de nous répéter rappelons juste que ce modèle avait déjà été imaginé au début des années 2000 avec les places de marché, et qu’il a plus ou moins bien fonctionné - c’est un euphémisme- la maturité du marché n’étant pas encore là.

      Nous pouvons maintenant nous poser la question de ce que le mode SaaS apporte réellement de révolutionnaire, est-il éligible en toutes occasions ? In fine la maturité tant au niveau de l’offre que de la demande est elle bien là ? Et pour répondre aux besoins métiers des Directions achats est-ce un nouveau paradigme ? Étant consultant achats et ancien Directeur Achats je me garderai bien de me prononcer pour les autres métiers supports de l’entreprise.

      [Achats] Répondez-vous à vos obligations légales ?

      La prestation de service connait son lot de règles généralement méconnues par les entreprises. Fournisseurs et donneurs d’ordres ont des obligation administratives qui les engagent à la signature d’un contrat et ceci dans le cadre de la lutte contre le travail dissimulé. Pour tout contrat de plus de 3000 euros, le donneur d’ordre doit obtenir de son fournisseur plusieurs documents :


      - Attestation de fourniture de déclaration des candidats à une commande au moins égale à 3000 euros de moins de 6 mois
      - Attestation sur l’honneur de dépôt auprès des administrations fiscales, de l’ensemble des déclarations fiscales obligatoire.
      - Extrait K ou K bis de ou Récépissé du dépôt de la déclaration auprès d’un centre de formalité des entreprises(dans le cas où l’entreprise est en cours d’immatriculation)
      - Carte d’inscription au répertoire des métiers
      - Attestation sur l’honneur de la réalisation du travail par des salariés employés régulièrement au regard des article L1221-10, L3343-2, R3243-1 du code du travail.
      - Attestation de responsabilité civile professionnelle

      Tout donneur d’ordre se doit d’obtenir et de vérifier ses documents administratifs obligatoires, de la part de ses fournisseurs, à la signature de chaque contrat de prestation de service de plus de 3 000 euros (article L8221-1) et ceci tous les 6 mois. (si la prestation dure plus de 6 mois) Les sanctions peuvent se révéler lourdes : jusqu’à trois d’emprisonnement et plus de 45 000 euros d’amendes (article L8224-1).

      La lutte contre le travail illégal s’intensifie, le nouveau plan national de lutte pour 2010-2011 prévoit une hausse de 5% des procès-verbaux, 10% des redressements comptabilisés par l’ACOSS (Caisse nationale de l’URSSAF), 25% de procédures pénales résultant des contrôles conjoints. Le travail dissimulé en est la première priorité (Source : www.travail-emploi-sante.gouv.fr). Il y a une réelle volonté du gouvernement de responsabiliser les donneurs d’ordres.

      Tout ceci peut se révéler fastidieux et peu d’entreprises peuvent se targuer de posséder un outil, comme peut l’être OR²MS, pour gérer leurs risques réglementaires. Les réglementations sont de plus en plus contraignantes et le marché semble demandeur de solutions leurs permettant de se recentrer sur leur coeur de métier.

      OR²MS est un produit global de gestion des risque lié à l’achat de prestation de service. Il est distribué par la société opase (www.opase.com)

      La veille du 15 mars 2011

      [DAF] Stratégie en état d’incertitude ? Ne serait-ce pas un pléonasme ?

      Définir une stratégie à x années c’est se tourner vers l’avenir, imaginer et construire de nouvelles références, engager des investissements dont les conséquences ne se révéleront qu’avec le temps. C’est faire de la prospective et donc se plonger dans l’incertitude. (lire la suite sur CFO news)


      [ACHATS] La ville de Blagnac réorganise sa commande publique

      Blagnac, commune située dans la banlieue de Toulouse, vient de réorganiser sa commande publique en créant notamment un nouveau service de coordination des achats baptisé "expertise achats". (lire la suite sur decision-achats)



      [DAF] Document gratuit pour faire le point sur les prélèvements SEPA (via le blog de Michel Costandi)

      Document réalisé par Léa DESIGAUX d'Altran CIS. Pour le télécharger cliquer ici.

      [ACHATS] La marché de l’achat IT et du Business Intelligence, entre reprise confirmée et dynamisme

      Le marché de l’achat IT et de la BI ont des belles perspectives de croissance selon le cabinet Gartner. Ce même cabinet estimerai à 2 516 milliards de dollars d’achats mondiaux d’informatique (Lire la suite sur le blog prestations intellectuelles...)

      De nouveaux modèles de travail des entreprises dans la relation avec leurs fournisseurs ?

      Lorsque vous cherchez de l'information sur le web, il vous arrive de passer à côté de certaines informations particulièrement pertinentes...

      Il s'agit d'une tribune d'expert réalisée en 2009 par Alain Alleaume, spécialiste des stratégies d'achats sur le site web décision-achats.fr

      Alain Alleaume:

      La situation de crise à laquelle sont soumise les entreprises conduit bien souvent à des comportements à court terme de la part des acheteurs souvent sous la pression des directions financières. Une telle attitude conduit à se mettre en limite de rupture de l'équilibre client-fournisseur. Et pourtant c'est dans un tel contexte qu'il convient de resserrer les liens entre donneurs d'ordre et fournisseurs stratégiques dans une logique de filière sur un marché donné. Les fournisseurs ayant montré leur capacité d'adaptation à accompagner leurs principaux clients dans la période actuelle réussiront sans aucun doute à tirer leur épingle du jeu et à consolider leur position sur le marché, ce qui nécessite aussi que les acheteurs sachent inventer de nouveaux modèles dans la relation contractuelle. Pour autant, ceux-ci sont soumis à la pression d'atteinte d'objectifs souvent antinomiques.

      Dans un environnement économique perturbé, les acheteurs sont confrontés à de nombreux défis :
      1. sécuriser leurs approvisionnements en étant particulièrement vigilants sur la situation financière des fournisseurs stratégiques,
      2. intensifier le sourcing dans les pays LCC,
      3. développer les achats durables.

      Si on y regarde de près, et sans prendre le recul nécessaire - comme c’est malheureusement souvent le cas - ces objectifs peuvent paraître tout à fait antinomiques, et surtout ils doivent être déclinés de manière beaucoup plus opérationnelle, que ce que l’on observe souvent.

      Lire la suite