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04 juin : Les DAF face au Cloud et au SaaS [SaaS Discute]

Etes-vous Directeur Administratif et Financier ou Directeur des Achats?

Ou êtes-vous le dirigeant d'un Editeur ou d'un Intégrateur qui propose des solutions SaaS pour l'administration, les finances, les achats...?

Désirez-vous partager votre point de vue ou votre expérience sur la transformation par le Cloud de votre métier, de celui de votre entreprise ou de vos clients?

Rejoignez-nous mercredi 04 juin matin sur le plateau de techtoc.tv.
Sous la houlette de Frédéric Bascuñana. nous y débutons le tournage de la saison 2 de SaaS Discute.

Contribuez à l'une des tables-rondes qui réunissent DAF, éditeurs/intégrateurs spécialisés et experts Cloud d'Aspaway.

Abordez-y les questions qui vous tiennent à coeur ou réagissez à celles que nous suggérons:
    • Pourquoi et comment le Cloud et le SaaS aident-ils à répondre aux défis du DAF et de son entreprise?
    • Pourquoi le SaaS & le Cloud sont ils à la fois une menace et une opportunité pour moi et pour mon entreprise?
    • Pourquoi et comment le SaaS et le Cloud transforment-ils le métier du DAF, des Achats et de l'entreprise?
    • Quelles sont les nouvelles compétences requises par la transformation des fonctions "Administration, Finance, Achats... " sous l'effet du Cloud?
    • Quels sont les nouveaux usages et applications du Cloud/SaaS qui supportent l'innovation dans mon métier/ma fonction et pour mon entreprise?
    • Quels sont les points de vigilance pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation d'une solution Cloud/SaaS pour la gestion de l'entreprise?
    • Pourquoi et comment collaborer avec la DSI pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation de solutions SaaS pour mon métier/ma fonction et pour la gestion de l'entreprise?
    • Quelles sont les qualités des bons fournisseurs Cloud / SaaS qui servent mon métier/fonction et mon entreprise?
    • Quelles sont mes attentes par rapport à mes fournisseurs Cloud/SaaS et leur écosystème ?
    • Quel est l'impact du Big Data et des solutions analytiques dans le Cloud sur mon métier et celui de mes collaborateurs et sur le développement de mon entreprise?
    • Comment traiter les questions de sécurité et de confidentialité liées au Cloud et au SaaS?
      Pour faire acte de candidature à l'une des tables rondes, connectez-vous sur SaaS Discute, créez votre profil techtoc.tv, exprimez-vous... ou contactez Frédéric Bascuñana, Thierry Bayon ou Loic Simon.


      Vous pouvez également inviter vos collègues d'autres fonctions de participer aux 3 autres tournages de la saison 2 de SaaS Discute, eux aussi centrés sur la transformation de leurs métiers par le SaaS et le Cloud:  

      A bientôt, pieds sur terre, tête au dessus des nuages!

      Loic Simon
      IBM Business Development, Aspaway
      lsimon@aspaway.fr
      06 76 75 40 71


      View Loic Simon's profile on LinkedIn

      Wimi, le Cloud de la gestion de projets financiers



      Wimi
       est LA solution collaborative en mode SaaS/Cloud de cette rentrée 2012/2013 !

      L’équipe de Cloud Solution est parvenue à élaborer une solution SaaS qui regroupe, dans un environnement ergonomique et facile à prendre en main, trois briques fonctionnelles nécessaires dans la gestion de projets en mode collaboratif. Wimi inclut en effet un outil de partage de documents, de gestion de projets et de synchronisation (agendas et contacts) complètement sécurisé. Son ergonomie particulièrement léchée et intuitive rend sa prise en main à la portée de tous et son habillage personnalisable permet de valoriser l’entreprise dans ses relations avec ses clients, fournisseurs ou sous/co-traitants.

      Même si toute entreprise peut bénéficier de la puissance fonctionnelle et de la facilité d'utilisation de Wimi, cette solution nous semble particulièrement adaptée aux entrepreneurs et TPE recherchant des outils simplifiant la collaboration en écosystème et suscitant l’innovation collective.


      Wimi se caractérise particulièrement par :
      - Une capacité à mieux collaborer en écosystème sur des projets tout en optimisant son temps
      - Une ergonomie particulièrement léchée et intuitive rendant sa prise en main à la portée de tous
      - Un habillage personnalisable permettant de valoriser l’entreprise dans ses relations avec ses clients, fournisseurs ou sous/co-traitants.
      - Des besoins informatiques restreints : un terminal (PC, tablette, smartphone…) connecté à Internet suffit
      - Un environnement de travail sécurisé s’affranchissant des problématiques de mobilité
      - Un interfaçage facilité avec les principales solutions ou technologies du marché telles que Google, OpenId, Outlook ou Dropbox.

      Wimi est notre coup de coeur pour cette rentrée 2012/2013.

      Pour en savoir plus ou pour essayer la solution qui est gratuite jusqu'à 3 projets, cliquez ici.

      L'avenir du DAF est dans le SaaS

      CEGID GROUP  : Invitation Business Drink : « L’avenir du DAF est dans le SaaS »

      Lundi 24 septembre
      De 18h à 20h
      Yachts de Paris - Port Henri IV - Paris 04


      Le groupe Cegid, premier éditeur français de logiciels de gestion, vous invite à la conférence « Les Directions Financières et le Cloud, enjeux et retour d'expérience ».
      Au programme de cet événement à destination des directions financières :
      • Cloud Computing: Tendances et Perspectives - Emmanuelle OLIVIE-PAUL - Directrice Associée MARKESS International
      • SaaS, mode d'emploi : les bonnes questions à se poser - Sylvain MOUSSE - DSI de Cegid
      • Les enjeux spécifiques des Directions Financières - Christine BUISSON - Responsable de l'offre Finance de Cegid
      • Retour d'expérience - Pascal MAFFRE - Responsable du département développement de STELSIA
      Pour vous inscrire :
      http://www.cegid.fr/finance/l-avenir-du-daf-est-dans-le-saas/r1-4564.aspx

      Interview ITESOFT, Editeur SaaS dématérialisation, Solution Yooz


      Entretien avec Magali MICHEL, Directeur Business Unit Yooz:



      SaaS-Guru (SG) : Magali LICHEL (MM) bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

      MM : Bonjour, diplômée de Sup de Co Montpellier, j’ai intégré ITESOFT en 1989 en tant que responsable communication. L’entreprise s’est largement développée en France et à l’International. Après avoir assuré des fonctions de Direction Commerciale, puis de Direction Marketing, je suis aujourd’hui en charge de la Business Unit Yooz. Mon rôle est donc d’organiser et de coordonner l’ensemble des actions R&D, commerciales et marketing associées au développement et à la commercialisation de Yooz, solution de dématérialisation de factures en mode SaaS.


      SG : De quand date votre solution SaaS ? A-t-elle été créée en mode résidentiel d’abord ?

      MM : Cette solution a été développée en mode SaaS dès sa première version (2010) pour rendre aisément accessible la solution à tout type d’entreprise et écarter ainsi les préjugés liés à la complexité technique de mise en place une solution de dématérialisation.


      SG : Pouvez-nous préciser quel est le périmètre fonctionnel de votre service ?

      MM : Yooz, est une solution SaaS dédiée à la capture et au traitement automatique des factures à destination des entreprises, des associations, des experts comptables et des collectivités. Elle permet particulièrement d’automatiser la saisie et l’ensemble des workflows liés à la gestion des factures de manière électronique. Il en va de l’extraction de l’information jusqu’à l’alimentation du logiciel de comptabilité en place, en passant par tous les processus de validation de cette dernière.


      SG : Quels sont les usages et/ou les références associées dont vous êtes le plus fiers ou qui illustrent le mieux l’utilisation optimisée qu’un client a fait de votre solution ?

      MM : Certains de nos clients ont une répartition très moléculaire sur le territoire national (SARETEC - bureau d’étude et de contrôle - 80 implantations en France & la DFCG – association de directeurs financiers – 20 sites en France). Yooz offre donc une vision centralisée pour le siège sur l’avancement de la gestion de toutes les factures traitées et en cours de traitement et transmet les factures d’un site à l’autre sous forme électronique. L’envoi par lettre postale de facture est donc de l’histoire ancienne pour ces sociétés et les gains de temps sont considérables pour eux.
      D’autres clients (ID TGV, GERMICOPA, BRUNEL CHIMIE, …) dont l’activité est concentrée sur un lieu unique bénéficient aussi très largement de l’utilisation de Yooz qui simplifie considérablement, au quotidien, le traitement de leurs factures.


      SG : Quels sont les bénéfices/ROI qu’ils en ont retirés ?

      MM : Le gain de temps et l’optimisation des workflows de bons à payer sont les premiers bénéfices observés. Nos clients évoquent en général un gain de temps de l’ordre de 50% et des retours sur investissement de quelques mois ! Ensuite, ils observent des gains en sécurité significatifs liés à l’archivage électronique des documents, à la suppression des échanges papier et à la traçabilité. Chez nos clients toutes les factures sont numérisées, traitées et stockées électroniquement.
      Au final, la productivité des équipes comptables a été maximisée. Ceci leur a permis de consacrer plus de temps au contrôle de gestion, à l’audit des comptes, au contrôle interne…

      SG : Auraient-ils été les mêmes avec une solution ‘résidentielle’ ?

      MM : En ce qui concerne la finalité, peut être.
      Néanmoins, la différence se fait sur le temps nécessaire à rendre la solution opérationnelle : c’est extrêmement simple et faisable en une heure par nos clients. Ils sont ensuite totalement autonomes pour faire évoluer leur solution en fonction de l’évolution de leur organisation.
      Si la dématérialisation a pour réputation d’être lourde et lente à mettre en place, Yooz vient prouver le contraire : la plupart de nos clients ont pu utiliser Yooz dans leur société dans la journée où ils nous ont contacté et ceci sans la moindre formation.

      SG : Comment abordez-vous la question de l’interfaçage avec le SI de vos clients ?

      MM : Dans la même logique, les clients imaginent que ce type de solution est complexe à adapter à leur système de comptabilité ou à leur ERP. Dans les faits, nous sommes à même de fournir un panel de connecteurs dédiés natifs dans Yooz et qui offrent une compatibilité d’écriture avec une 50aine de standards du marché : CEGID, Sage, Ciel, SAP, EBP, Infor, …


      SG : Avez-vous pleinement adopté le modèle SaaS par rapport aux critères intéressants en premier chef les décideurs, à savoir : paiement à l’usage, élasticité tarifaire, peu ou pas d’engagement dans la durée ?

      MM : le modèle SaaS est pour nous un moyen et pas une finalité. Ce mode d’utilisation permet d’être pragmatique face aux besoins des directions d’entreprises : baisse des coûts, fléxibilité de gestion, rapidité et facilité de la mise en place, engagement de 12 mois, paiement à l’usage et aucun investissement au démarrage. Cela permet, même aux toutes petites entreprises, traitant quelques dizaines de factures par mois, de bénéficier de ces technologies. Le premier abonnement démarre à 99€ pour 100 factures par mois.


      SG : Proposez-vous aux prospects la possibilité d’essayer votre solution que ce soit par une version gratuite sur un périmètre limité ou par une période d’essai ?

      MM : tous les projets d’utilisation passent par une proposition d’essai de Yooz (sans limite d’utilisation) gratuitement et pendant 15 jours. Ensuite, le choix de souscrire à Yooz, ou pas, est laissé à notre prospect. Pour être tout à fait honnête, nous transformons en client la plupart de nos « essayeurs ».


      SG : En quoi vous différenciez-vous de vos concurrents principaux ?

      MM : Yooz bénéficie de l’expérience majeure d’ITESOFT dans le domaine de l’édition de solutions de dématérialisation. Nous faisons preuve d’une réactivité incomparable, l’essai est faisable à distance et la solution est utilisable avec une simple connexion internet. Le paramétrage étant très simple, la conception en phase avec les attentes des dirigeants, cela nous permet de séduire rapidement les prospects qui s’intéressent à ce type d’approche.


      SG : Disposez-vous d’un réseau de partenaires intégrateurs/prescripteurs ?

      MM : oui, nous travaillons avec des partenaires de toutes tailles dont les plus connus sont CEGID et SAGE. En parallèle, nous possédons un réseau de revendeurs régionaux et nous avons développé notre activité indirecte avec des experts comptables qui préconisent l’utilisation de Yooz à leurs clients. Notez que la vente indirecte représente 50 % de notre chiffre d’affaire.


      SG : Votre solution est-elle disponible en plusieurs langues ?

      MM : Yooz est configurée pour fonctionner en français et en anglais.


      SG : Avez-vous d’autres projets (extension du périmètre fonctionnel de votre solution, lancement d’une nouvelle application…)

      MM : une version mobile de Yooz et une extension du périmètre d’action vers les notes de frais et commandes devraient apparaitre d’ici 1 à 3 mois.


      SG Magali Michel, je vous remercie


      La page Yooz sur SaaS-Guru

      www.yooz.fr

      Des outils de gestion pour accompagner la croissance des PME

      Les PME en croissance, multisites, voire internationales, ont, plus encore que les autres, besoin d'outils de gestion structurants pour accompagner leur développement. D'où l'initiative du cabinet Primexis : leur proposer une nouvelle offre de conseil construite autour de SAP Business By Design.

      (...) le cabinet d’expertise comptable et de conseil Primexis, positionné grands comptes, lance une solution de pilotage "innovante" et structurante pour les PME en croissance, construite autour d'un outil qui a fait ses preuves auprès de grands comptes et de nombreuses PME – SAP Business By Design. Une offre de conseil construite autour de SAP Business By Design – solution de pilotage en mode SaaS, accessible depuis n’importe quel site via un navigateur web, et qui permet d’intégrer de manière simple, souple et évolutive (sans investissement en infrastructures informatiques), les fonctions financières, comptables, d’achats et de ventes, de ressources humaines, de gestion de projets, etc.
      « Nous souhaitons offrir aux PME les outils de gestion des grands comptes, adaptés et paramétrés pour accompagner leur croissance, avec un conseil sur mesure et à forte valeur ajoutée », explique Olivier Touchard, Président de Primexis." (...) 

      Pour en savoir plus :
      > l'article du site DAF MAG
      > la solution SAP Business by design

      CashSolve lance la version SaaS de sa solution





      CashSolve lance sa plateforme 100% SaaS


      Budget, prévision et reporting de trésorerie : dans le contexte actuel où le pilotage du cash et de l'endettement doit être maitrisé, les managers financiers des groupes ont besoin d’un outil de gouvernance fiable et structurant.

      CashSolve y répond en lançant la solution Saas CashSolve.net.

      La plateforme CashSolve.net est le résultat de 11 années de recherche et développement et la somme des meilleures pratiques des services trésorerie de plus de 150 groupes.

      Voici les bénéfices d'une plateforme 100% SaaS selon CashSolve:
      • Améliorez votre visibilité avec une actualisation des prévisions aussi fréquente que nécessaire rendue possible grâce à de nombreuses innovations fonctionnelles ;
      • Fiabilisez vos prévisions en standardisant et en automatisant vos process internes ;
      • Analysez avec pertinence grâce aux restitutions multi-dimensionnelles ;
      • Adaptez en souplesse votre reporting selon l'évolution de vos besoins ;
      • Gérez la complexité grâce aux fonctionnalités expertes métier (devises, interco, financement) et aux huit axes analytiques disponibles ;
      • Optez pour un référentiel unique et auditable du cash et de l'endettement, en vision directe et indirecte, pour l'ensemble de l'organisation ;
      • 100% SaaS - pas de logiciel - pas d'installation – l'application est immédiatement au service de votre entreprise, en mode collaboratif.
      Le communiqué de presse CashSolve en entier.

      La page dédiée à la solution CashSolve sur SaaS-Guru.

      PGI en SaaS : forte croissance à attendre

      Jean-Louis Tomas, Président fondateur de S.I. Antipolis, livre sur CIO-Online sa vision du marché des PGI en mode SaaS.
      En voici quelques extraits. 

      Nous entendons parler de plus en plus de modèles SaaS et Cloud Computing dans le monde des PGI. Cet aspect de l'hébergement d'un PGI est beaucoup plus étendu que le simple hébergement d'applications toutes prêtes à l'utilisation. (...)

      Les raisons qui ont amené les éditeurs et les entreprises à s'orienter vers des PGI hébergés sont : la saturation du marché des grands comptes et donc la raréfaction de grands clients nouveaux, la progression du marché des PME-PMI, des marchés publics et leurs demandes croissantes pour des applications intégrées sans qu'elles aient forcément les moyens ou la volonté de les mettre en place en interne.
      Ceci est essentiellement basé sur des considérations de coûts, de sécurité des données et de continuité de service. (...)

      Les applications en mode SaaS sont supportées par une architecture de type « Cloud Computing ». On confond souvent SaaS avec « SOA » (Service Oriented Architecture). SOA est une approche architecturale alors que SaaS est un modèle de distribution de logiciel. Selon IBM, le SaaS est un modèle de déploiement qui met à disposition des entreprises des environnements informatiques standardisés, flexibles, utilisés selon les besoins, et mutualisant les ressources. C'est de l'informatique « à la demande ».

      Il existe trois modèles. « IaaS » (Infrastructure as a Service) (...), « PaaS » (Platform as a Service) est un environnement fonctionnel prêt à l'emploi. Enfin « SaaS », le fournisseur met à disposition de son client une application complète comme par exemple un PGI configuré pour ce client.

      Trois types de déploiement possibles : le « Nuage Privé » (interne) utilisable uniquement par les employés de l'entreprise ; le « Nuage Public » (externe) utilisable par le grand public sur internet ; le « Nuage Hybride » (interne, externe) quand l'entreprise met en place une structure privée complétée si besoin par des ressources externes.

      Pour les PGI, la plateforme SaaS est basée sur la gestion personnalisée des ressources informatiques. Cela va au-delà du simple hébergement et peut inclure la maintenance, l'assistance, éventuellement des développements spécifiques et même l'étude opérationnelle et fonctionnelle de l'entreprise. (...)

      Ce mode d'applications hébergées permet un déploiement rapide, une utilisation flexible et une réduction du coût d'exploitation grâce à la mutualisation des ressources. Mais il introduit des complications dues à la délocalisation des données (...).

      Suivant les cabinets Gartner et IDC, le marché du SaaS présente une progression à 2 chiffres depuis 2009. Il s'agit d'une croissance logique pour un marché qui n'en est qu'à ses débuts. Le SaaS représente déjà entre 10 et 20% du chiffre d'affaire du marché logiciel. Cette large fourchette est probablement due à l'imprécision de la définition de l'architecture SaaS. En 2011, la croissance du mode SaaS a atteint plus de 32% alors que la croissance du marché général des logiciels classiques n'a crû que de 8%.

      Pour en savoir plus :
      > l'article du site cio-online.com

      Les progiciels financiers évoluent vers le cloud


      5 signaux d’alerte pour changer votre progiciel financier. 

      Fort de son expérience avec plusieurs milliers de clients, UNIT4 CODA a identifié cinq raisons majeures devant conduire à faire évoluer un système d’information comptable et financier :
      1. Si vous adaptez vos process pour les rendre compatibles avec vos applications.
        Au lieu de mettre en œuvre les meilleures pratiques de votre secteur d’activité vous amendez les procédures en place pour qu’elles soient conformes à votre système d’information.
      2. Si vous dépendez de plus en plus des tableurs et des applications périphériques.
        Mettre en place des procédures manuelles pour contourner les limites de votre application comptable est un signe fort qu’il est temps de remplacer cette dernière. Vous prenez à défaut le risque de subir des erreurs de saisie, et de bâtir vos budgets et prévisions sur des données erronées. 
      3. Si vous avez différentes versions de la vérité.
        Si la comptabilité générale, la gestion des fournisseurs, la gestion des clients sont traitées par des applications différentes vous n’aurez pas une vision unique de votre activité. Vous passerez du temps à réconcilier ces données, aux dépens de l’analyse de ces dernières et de la prise de décisions stratégiques.  
      4. Si vous ne sentez plus le pouls de votre entreprise.
        Sans une vision unifiée de vos indicateurs de performance vous pouvez vous déconnecter de la réalité de votre activité. Plus votre entreprise évolue – fusions, acquisitions, réorganisations, nouveaux produits – plus il est difficile d’analyser ses résultats. Il est impératif de disposer d’une vision globale de votre activité, avec la possibilité de zoomer sur différents niveaux de détails, selon des axes d’analyse distincts.
      5. Si vous ne pouvez plus répondre aux besoins fonctionnels de votre société.
        Si votre système d’information comptable et financier ne peut gérer des devises multiples, des langages différents, des règlementations hétérogènes, telles que l’IFRS et l’US GAAP par exemple, il est temps de le faire évoluer.
      Selon une récente étude (issue du CFO Leadership Summit) les reproches principaux faits par les Directeurs Financiers à l’encontre de leur système comptable concernent l’absence de reporting sur des données à jour, et la faible intégration de leur comptabilité avec les autres applications de leur entreprise. Parmi les autres critiques à l’encontre du S.I. figurent :
      •  la résistance au changement de ce dernier
      •  la difficulté d’accès aux informations 
      •  la faible ergonomie
      •  la mauvaise qualité de l’assistance du fournisseur 
      •  l’abondance de fonctionnalités inutiles.
      « Chaque organisation, quelle que soit sa maturité, fait face à des enjeux organisationnels, technologiques, ainsi qu’à des défis de croissance et de profitabilité. Si le système d’information n’a pas été conçu pour affronter ces évolutions cela se traduit par des pertes d’opportunités et par une moindre productivité. La bonne nouvelle est qu’il existe aujourd’hui des solutions apportant aux entreprises la visibilité et l’agilité nécessaires pour demeurer compétitives et anticiper leurs évolutions » complète Pierre-Alain Lecointe.

      Le Guide SaaS Guru des solutions DAF en mode SaaS Cloud

      Dossier : DAF, Les solutions en mode SaaS Cloud - Juin 2012

      Les directions financières, par définition, sont sensibles aux arguments économiques et aux nouveaux modèles de financement. Elles sont donc attentives à l'avancée du modèle SaaS et Cloud, et à la multitude de solutions qui proposent aux DAF de nouveaux outils, ou de nouvelles façons de délivrer et d’utiliser des outils classiques (reporting, gestion…).
      Pour mieux découvrir et comprendre l’offre importante en ce domaine, nous vous proposons la lecture du guide FINANCE de SaaS Guru.
      Avec SaaS Guru, vous avez en outre la possibilité d’entrer en contact direct, et nominatif, avec un prestataire, ou déposer une expression de besoin que nous transmettrons pour vous. En retour, vous serez contactés uniquement par ceux répondant à votre expression de besoin – ce qui vous fera gagner du temps. C’est un service que nous proposons gratuitement.
      Nous vous souhaitons une bonne lecture de ce document et restons à votre disposition si nécessaire.
      L'équipe Marketor / SaaS Guru
      contact@saas-guru.com
      01 71 16 19 60

      P.S.: Editeurs, pour être présent dans SaaS Guru contactez-nous en cliquant ici.

      Conférence : DAF, contribuez à la performance de l'entreprise grâce aux technologies

      Capgemini et Les Echos Conférences lancent un cycle de réflexion et de partage d’expériences sur la façon dont la technologie dope aujourd’hui le business des entreprises.

      Prochaine conférence, le mercredi 13 juin 2012 à l'Intercontinental Paris Le Grand Hôtel :
      Directeur administratif et financier : Comment contribuez-vous à la performance de l'entreprise grâce aux technologies ?

      "Notre objectif est d’ouvrir cette réflexion avec vous, et le plus grand nombre de grands décideurs français, sur les leviers de performance et les avantages concurrentiels qu’apporte la technologie. Plus que jamais, les technologies de l'information et l'innovation sont avant tout au service de la croissance et de la compétitivité des entreprises."

      Pour en savoir plus sur cette conférence :
      > visitez le site des Echos

      9ème Forum du Club Cloud des Partenaires IBM

       IBM a organisé vendredi 11 mai dernier à Bois Colombes son 9ème Forum Cloud des Partenaires. Cette manifestation connue jusque là sous le nom du forum du Club Alliances était initialement destinée à accompagner les éditeurs vers le SaaS. Aujourd’hui IBM propose un certain nombre de solutions technologiques et modèles de business permettant à la filière informatique d’aller vers le cloud comme bon lui semble et à son rythme même si un des maîtres mots de la manifestation a été : Quoi que vous décidiez, faîtes le vite et prenez position rapidement car le train est en marche et il s’emballe !

      Marketor était présent et animait un atelier sur le Bizdev Cloud à l’occasion de cette manifestation. Nous vous invitons à découvrir le compte rendu de Thierry Bayon sur notre blog dédié au SaaS et au Cloud : saas-guru.com

      Pour en savoir plus :
      > l'article complet sur saas-guru.com

      DAF : tirer parti d'Internet

      Directeur Financier de l’éditeur de logiciels Sage France,  Fabrice Vernière dresse un bilan positif de l'usage d'Internet au sein de sa direction financière. Pour lui, rien ne sert d'entrer en résistance sur ces nouveaux usages.

      New-CFO : Le directeur financier d’un éditeur de logiciel peut-il faire autrement que s’intéresser à internet ?
      Fabrice Vernière, DAF de Sage France : Bien sûr que non. En tant qu’acteur de la stratégie de l’entreprise, et dans la mesure où Sage développe son offre en utilisant toutes les opportunités offertes par le Web, qu’elles concernent les produits ou les services, il me serait impossible de passer à côté d’internet.(...)
      New-CFO : Etes vous proactif sur l’usage que font vos collaborateurs de la DAF des potentiels d’internet ?
      Fabrice Vernière : Absolument. Nous utilisons notamment les possibilités offertes par les solutions de mobilité, en permettant des accès aux principaux progiciels utilisés par la DAF, via des clients légers ou pas, en mode SaaS. Cela donne un accès privilégié à l’information, quelles que soient les circonstances, en déplacement, au domicile…
      L’autre initiative importante porte sur la communication entre les membres de la DAF, et même au delà de ses frontières naturelles.(...)

      New-CFO : La question de la productivité de l’informatique a souvent été posée par les chercheurs, avec des réponses pas toujours positives d’ailleurs. Mais pour un DAF, cette notion de rentabilité doit être importante ? Mesurez-vous le ROI du déploiement d’internet ?

      Fabrice Vernière : Il y a plusieurs façons de répondre à cette question. D’abord, sur le plan des équipements, les investissements sont derrière nous. C’est notamment vrai en termes de réseaux, même si bien entendu nous cherchons régulièrement à optimiser la facture téléphonique auprès de nos fournisseurs. Côté machines, l’essentiel de nos collaborateurs est équipé de smartphones, de portables et/ou de tablettes. Je précise que nous avons choisi de référencer nous-mêmes les machines et de les acquérir, plutôt que de laisser les salariés choisir tel ou tel périphérique (BYOD, Bring Your On Device en anglais, NDLR), ce pour des raisons de sécurité et d’efficacité au niveau de la configuration.
      (...)
      New-CFO : Internet représente aussi de nombreuses opportunités, sur le plan des produits ou des services que vous pouvez proposer au marché. Comment organisez-vous la veille sur ces opportunités ?
      Fabrice Vernière : En effet : le SaaS est porteur d’un nouveau modèle économique sur lequel le sens critique du DAF a été mis à contribution !  Car il y a effectivement des options à prendre, des pistes à explorer. Je pense en particulier à l’évolution des modes de tarification, laquelle est à la fois accélérée et induite par internet. En effet, grâce au cloud computing, au mode SaaS, nous pouvons aujourd’hui imaginer commercialiser nos produits à l’usage, de même que pour nos services de maintenance ou de formation.(...)

      La conclusion de Fabrice Vernière : L’important, c’est de ne pas se mettre en résistance, face à un phénomène qui de toutes façons transforme radicalement les usages aussi bien de vos collaborateurs que de vos clients

      Pour en savoir plus :

      Le Boom de la Supply Chain Finance (SCF)

      Edi Poloniato, Vice-président Stratégie et Développement de Kyriba, livre sur le site Les Echos une vision du Boom de la Supply Chain Finance, et de ses origines.
      Extraits choisis :

      Depuis quelques années, la croissance faible et la crise financière, mondiale ou européenne, ne cessent de mettre en péril la vie des entreprises. Le "Credit Crunch" autrement dit, le ralentissement de l’octroi de crédit par les établissements financiers est une des causes de cette situation. Les directeurs financiers, dont le rôle au sein des organisations devient de plus en plus stratégiques se concentrent dès lors sur l’optimisation des besoins en fonds de roulement, la gestion des liquidités, des paiements et des risques. Dans ce contexte, ils cherchent donc des sources alternatives de financement.

      La Supply Chain Finance, une réponse au Credit Crunch ?

      Selon une récente étude, 75% des principales banques européennes estiment que les perspectives de croissance dans la SCF restent solides voire très solides (source Demica). La Supply Chain Finance (ou SCF pour financement de la chaîne d’approvisionnement) a le vent en poupe et semble être une des réponses à la crise des liquidités. (...)
      Malgré certaines réticences encore perceptibles, telles que l’adoption et la mise à niveau des plateformes technologiques permettant la mise en œuvre des programmes SCF, les entreprises et les banques savent qu’il faut agir maintenant. Sous le prisme de la globalisation des économies, et grâce notamment à la technologie, les freins à l’adoption se réduisent. Avec le SaaS s’invitant notamment dans le débat en offrant une alternative économique fiable, la sécurité et l’interopérabilité, la SCF rime plus avec "un long fleuve tranquille" qu’un parcours du combattant. Les entreprises et les banques adoptent en masse la SCF, du local au global, afin de maitriser la gestion du risque, des liquidités et donc optimiser le fonds de roulement.(...)


      Passez le "SaaS" et entrez dans l’ère des plateformes de gestion

      Ces nouveaux genres de montages financiers ne sont effectivement rendus possibles qu’à l’aide d’outils technologiques matures, sécurisés, fiables et évolutifs. De type "Cloud computing", ces plateformes permettent la gestion optimisée de la relation tripartite (acheteurs, vendeurs, organismes financiers). Du fait de la globalisation, elles sont multi devises, multi langues. Parce qu’elles doivent répondre aux besoins variés de différents publics, la DG, la DAF, la DSI, elles sont compréhensibles par tous. Les principaux acteurs du marché revendiquent déjà des milliers de souscripteurs et des flux commerciaux calculés en dizaines de milliards d’euros/dollars annuels.
      Cette évolution a une importance stratégique pour ces publics et les entreprises. Ce type d’"outil" est capable de leur donner un avantage concurrentiel. Grâce au SaaS, le doute n’est plus permis : le financement de la chaîne logistique peut être vu comme une l’alternative crédible et légitime, au regard de la durée et dureté de la crise, pour garantir le financement, la viabilité et croissance des entreprises.


      Pour en savoir plus :
      > l'article du site Les Echos

      Les directeurs financiers placent le Cloud parmi leurs priorités 2012

      Basware, éditeur de solutions purchase-to-pay, donne ses prévisions annuelles sur les tendances et les préoccupations qui seront à l’ordre du jour parmi les directeurs financiers en 2012. Selon Basware, les prévisions de cette année sont régies par les bouleversements économiques mondiaux latents, notamment l’effondrement potentiel de la zone euro. Dans ce contexte, le passage au Cloud Computing et à la facturation électronique obligatoire sont au premier plan.
      Les tendances identifiées pour 2012 sont :
      1. Changements économiques mondiaux – L’année 2012 promet des changements sans précédent pour l’économie mondiale.
      2. Tirer profit du cloud – Les entreprises qui sauront tirer profit du Cloud Computing rafleront la mise.
      3. La facturation électronique, un passage obligé – En 2012, le passage à la facturation électronique obligatoire se poursuivra à l’échelle mondiale.
      4. L’exactitude des prévisions de flux de trésorerie : une priorité stratégique – Les systèmes financiers sont devenus de plus en plus interdépendants, à la fois au sein des entreprises et à l’échelle mondiale.
      5. L’importance du réseau – Il deviendra crucial en 2012 que les clients et les fournisseurs bénéficient d’un réseau ouvert, dans lequel ils pourront collaborer.
      les conclusions de Basware sont :
      « En 2012, les entreprises tenteront de faire face à un climat économique difficile en optimisant leurs processus, déclare Esa Tihilä, PDG de Basware. D’après le rapport 2011 « Cost of Control – Fuzzy Finance », l’investissement dans des technologies de facturation électronique en vue d’augmenter la productivité se classe en tête des activités à entreprendre : 52 % des entreprises se disent aujourd’hui plus enclines à s'y atteler qu'il y a 12 mois, ce qui montre l’importance accordée à l’automatisation des services. Les solutions de cloud computing, y compris le Process-as-a-Service, joueront un rôle prépondérant dans la stratégie établie par les directeurs financiers pour l’année à venir. La technologie du cloud computing permettra aux services de comptabilité de gagner en agilité et en réactivité dans un contexte de demande et de conjoncture économique fluctuantes, face auquel chaque entreprise cherchera à asseoir sa position sur des marchés toujours plus compétitifs ».
      pour en savoir plus :
      lire l'article complet sur ITR manager

      Les Achats face au SaaS


      Les solutions en mode SaaS : une véritable rupture dans l’offre auprès des Directions Achats ?

      Le métier de l’acheteur consiste en particulier à anticiper l’offre du marché fournisseur, à en comprendre les évolutions et à savoir bien caractériser, sur chaque segment de marché fournisseurs (éditeurs, SSII, hébergeurs de service,…) quelle est la création de valeur que l’on achète ; un principe que l’on pourrait résumer par : quels sont  les métiers de base de mes fournisseurs, et qu’en attend mon entreprise ?

      L’offre Saas qui se développe actuellement à grande vitesse vient, sur ce registre, de faire bouger les lignes de manière significative.
      Un acheteur de logiciel aguerri vous expliquera tout d’abord que les grands acteurs du marché font une fois de plus une opération de marketing pour séduire de nouvelles cibles, en particulier les PME/PMI.

      Mais si on en croit l’expert Louis Naugés  qui a toujours été visionnaire avec des prises de position indépendantes, il s’agit bel et bien d’une révolution, qu’il nomme révolution industrielle informatique, dans laquelle on peut englober plus largement l’offre Cloud Computing (http://nauges.typepad.com/my_weblog/2011/01/saas-software-as-a-service-la-r%C3%A9volution-industrielle-informatique-des-logiciels-.html)

      Cependant, ce type d’offre n’est pas nouveau ! Au début des années 2000 dans la mouvance des places de marché des solutions d’e-achats ont été proposées aux Directions Achats en mode hébergé à l’extérieur de l’entreprise, citons par exemple Synerdeal, devenu depuis Synertrade, ou bien Hubwoo. Dans le domaine du CRM, Salesforce a lancé son offre sur le marché à peu près à la même époque, dans le même mode de commercialisation avec une tarification à l’usage. On parlait alors de mode ASP pour Application Service Provider, traduit en  français par FAH pour Fournisseur d’Applications Hébergées.

      Il y a néanmoins une clarification à apporter sur la différenciation entre l’offre  ASP et l’offre SaaS afin de répondre précisément à la question que tout acheteur doit se poser à savoir : qu’est ce que j’achète et quels sont les engagements et les obligations du vendeur et de l’acheteur ?

      La différenciation majeure, qui conditionne toute la stratégie d’acquisition pour l’entreprise acheteuse, est que l’offre ASP au sens strict est un moyen d’une part de transformer un contrat d’achat de licence en contrat de location avec une notion de droit d’usage, et d’autre part d’externaliser l’hébergement et le support utilisateur à un prestataire sachant que c’est l’éditeur qui porte le contrat de service, en sous traitant généralement la prestation technique auprès d’un hébergeur.

      Avantages : le client lisse ses coûts sur plusieurs années, avec une offre de service évolutive (on parle de scalabilité) assortie d’une clause de réversibilité, ce qui devrait être de nature à limiter les risques. Ajouté à cela que la DSI est beaucoup moins sollicitée du fait qu’elle n’a pas à assurer le support utilisateur.


      Aujourd’hui la quasi-totalité des éditeurs de solutions, en particulier sur le domaine du e-achats qui intéressent directement les Directions achats utilisatrices, proposent les deux modes soit acquisition soit location avec un point d’équilibre financier généralement situé entre 4 et 5 ans.

      Ce qu’apporte comme évolution majeure le mode SaaS – le vrai mode SaaS devrait on dire, le faux étant l’offre ASP traditionnelle – c’est que l’éditeur ne maintient plus qu’une seule version de son progiciel sur une plateforme dite multi tenants, où bien entendu chaque application client est hébergée avec son paramétrage et ses données propres le tout sur une partition de serveurs sécurisée et réputée étanche vis-à-vis des données des autres clients. Au risque de nous répéter rappelons juste que ce modèle avait déjà été imaginé au début des années 2000 avec les places de marché, et qu’il a plus ou moins bien fonctionné - c’est un euphémisme- la maturité du marché n’étant pas encore là.

      Nous pouvons maintenant nous poser la question de ce que le mode SaaS apporte réellement de révolutionnaire, est-il éligible en toutes occasions ? In fine la maturité tant au niveau de l’offre que de la demande est elle bien là ? Et pour répondre aux besoins métiers des Directions achats est-ce un nouveau paradigme ?  Étant consultant achats et ancien Directeur Achats je me garderais bien de me prononcer pour les autres métiers supports de l’entreprise.



      Par Alain Alleaume, Altaris







      Pour télécharger l'intégralité du guide de la Finance et des Achats 2011 cliquez sur le lien ci-dessous.


      Les solutions en mode SaaS : une véritable rupture dans l’offre auprès des Directions Achats ? (1ère partie)

      Par Alain Alleaume, Directeur d'ALTARIS,

      Le métier de l’acheteur consiste en particulier à anticiper l’offre du marché fournisseur, à en comprendre les évolutions et à savoir bien caractériser, sur chaque segment de marché fournisseurs (éditeurs, SSII, hébergeurs de service,…) quelle est la création de valeur que l’on achète ; un principe que l’on pourrait résumer par : quels sont les métiers de base de mes fournisseurs, et qu’est ce que mon entreprise en attend ?

      L’offre Saas qui se développe actuellement à grande vitesse vient, sur ce registre, de faire bouger les lignes de manière significative.
      Un acheteur de logiciel aguerri vous expliquera tout d’abord que les grands acteurs du marché font une fois de plus une opération de marketing pour séduire de nouvelles cibles, en particulier les PME/PMI.

      Mais si on en croit l’expert Louis Naugés qui a toujours été visionnaire avec des prises de position indépendantes, il s’agit bel et bien d’une révolution, qu’il nomme révolution industrielle informatique, dans laquelle on peut englober plus largement l’offre Cloud Computing (http://nauges.typepad.com/my_weblog/2011/01/saas-software-as-a-service-la-r%C3%A9volution-industrielle-informatique-des-logiciels-.html)

      Cependant, ce type d’offre n’est pas nouveau ! Au début des années 2000 dans la mouvance des places de marché des solutions de e-achats ont été proposées aux Directions Achats en mode hébergé à l’extérieur de l’entreprise, citons par exemple Synerdeal, devenu depuis Synertrade, ou bien Hubwoo. Dans le domaine du CRM, Salesforce a lancé son offre sur le marché à peu près à la même époque, dans le même mode de commercialisation avec une tarification à l’usage. On parlait alors de mode ASP pour Application Service Provider, traduit en français par FAH pour Fournisseur d’Applications Hébergées.

      Il y a néanmoins une clarification à apporter sur la différenciation entre l’offre ASP et l’offre SaaS afin de répondre précisément à la question que tout acheteur doit se poser à savoir : qu’est ce que j’achète et quels sont les engagements et obligations respectifs du vendeur et de l’acheteur ?

      La différenciation majeure, qui conditionne toute la stratégie d’acquisition pour l’entreprise acheteuse, est que l’offre ASP au sens strict est un moyen d’une part de transformer un contrat d’achat de licence en contrat de location avec une notion de droit d’usage, et d’autre part d’externaliser l’hébergement et le support utilisateur à un prestataire sachant que c’est l’éditeur qui porte le contrat de service, en sous traitant généralement la prestation technique auprès d’un hébergeur. Avantages : le client lisse ses coûts sur plusieurs années, avec une offre de service évolutive (on parle de scalabilité) assortie d’une clause de réversibilité, ce qui devrait être de nature à limiter les risques. Ajouté à cela que la DSI est beaucoup moins sollicitée du fait qu’elle n’a pas à assurer le support utilisateur.



      Aujourd’hui la quasi-totalité des éditeurs de solutions, en particulier sur le domaine du e-achats qui intéressent directement les Directions achats utilisatrices, proposent les deux modes soit acquisition soit location avec un point d’équilibre financier généralement situé entre 4 et 5 ans.

      Ce qu’apporte comme évolution majeure le mode SaaS – le vrai mode SaaS devrait on dire, le faux étant l’offre ASP traditionnelle – c’est que l’éditeur ne maintient plus qu’une seule version de son progiciel sur une plateforme dite multi tenants, où bien entendu chaque application client est hébergée avec son paramétrage et ses données propres le tout sur une partition de serveurs sécurisée et réputée étanche vis-à-vis des données des autres clients. Au risque de nous répéter rappelons juste que ce modèle avait déjà été imaginé au début des années 2000 avec les places de marché, et qu’il a plus ou moins bien fonctionné - c’est un euphémisme- la maturité du marché n’étant pas encore là.

      Nous pouvons maintenant nous poser la question de ce que le mode SaaS apporte réellement de révolutionnaire, est-il éligible en toutes occasions ? In fine la maturité tant au niveau de l’offre que de la demande est elle bien là ? Et pour répondre aux besoins métiers des Directions achats est-ce un nouveau paradigme ? Étant consultant achats et ancien Directeur Achats je me garderai bien de me prononcer pour les autres métiers supports de l’entreprise.

      Les bénéfices des solutions SaaS pour répondre aux nouveaux enjeux des fonctions DAF et Achats

      Les solutions en lignes (dites « as-a-service ») disposent de quelques atouts qui ne devraient pas laisser les directeurs Financiers indifférents dans leur lutte contre les coûts.

      Les solutions en ligne, parce que le plus souvent fournies sous forme locative (CAPEX—> OPEX) n’imposent pas aux entreprises d’investir massivement dans leur système d’information. En s’acquittant d’une somme convenue, comprenant un service complet accessible en ligne, le DAF maîtrise les dépenses engagées sur le poste informatique. Les solutions fournies ainsi, en tant que service, réduisent l’incertitude : les imprévus tombent sous la responsabilité du prestataire qui garantit la continuité du service.

      Les solutions en ligne assurent la sécurité et l’intégrité des données. Les données sont hébergées sur des serveurs assurant un degré de sécurité maximal. La redondance entre plusieurs serveurs rend infinitésimales les chances de perte de données.

      Les solutions conçues nativement en ligne offrent bien des avantages sur le terrain. Prenez l’exemple de votre département comptable. Les solutions as-a-service vous permettent d’externaliser pendant un court laps de temps une partie de la production pour répondre aux pics d’activité.

      Ces solutions proposent également un support « métier ». De nombreux éditeurs SaaS proposent des services connexes, par exemple dans le cas des offres de recouvrement, il est fréquent de voir des juristes, spécialisés sur ces questions, accompagner le client.

      Un bouleversement normatif

      Article inspiré du point de vue du club DAF "Fonction Finance en 2010" : téléchargeable ici

      Avec la mise en place des nouveaux instruments de paiement européens SEPA, la disparition annoncée du protocole français ETEBAC et le déploiement en cours de nouveaux standards, la communication bancaire est en plein bouleversement.Pour faire face à ces changements, l’entreprise doit s’adapter et faire évoluer ses outils d’échanges bancaires vers les nouveaux protocoles compatibles SEPA.

      Le protocole français ETEBAC, ETEBAC 3 pour sa version la plus ancienne et ETEBAC 5 dans sa version sécurisée, est sur le point de devenir obsolète

      Le nouveau format virement SEPA XML (ISO 20022), de longueur variable, ne peut être transporté par  ETEBAC 3, de loin le protocole d’échanges bancaires le plus utilisé dans les entreprises. En outre, le protocole ETEBAC s’appuie pour sa couche physique sur la norme X25 (réseau Transpac) de France Telecom qui envisage ne plus le maintenir d’ici juin 2011. Le matériel utilisé pour gérer le protocole ETEBAC (modems, cartes) fait appel à une technologie vieillissante et désormais inadaptée. Pour toutes ces raisons, le protocole français ETEBAC est amené à disparaître.

      Heureusement... (cliquer ci-dessous pour lire la suite)

      Infor toujours aussi actif sur le Mid Market

      Infor, l’un des principaux éditeurs de solutions logicielles d’entreprise dédiées aux entreprises du ‘mid-market’, annonce qu’il vient d’être retenu par la Caisse d’Epargne Bretagne - Pays de Loire , dans le cadre d’un projet de fusion décidé au niveau de la Direction nationale du Groupe. Ce projet, initié il y a un an sous la houlette du Contrôle de Gestion, a pour objectif, après étude des outils utilisés dans chacune des deux banques, de choisir une solution unique dans le but d’optimiser le suivi budgétaire (tant sur le plan des investissements que sur celui des charges de fonctionnement), mais également de rationaliser la gestion des factures fournisseurs, ainsi que celle de l’ensemble des notes de frais des employés.

      Après un appel d’offres qui a débouché sur une sélection de quatre éditeurs majeurs du marché, la solution proposée par Infor autour d’un ERP financier regroupant les modules Infor PM (gestion stratégique / planification / élaboration budgétaire et prévisionnelle), Infor FMS SmartStream (gestion des factures et des processus financiers) et Infor Expense Management (gestion des frais professionnels), a finalement été retenue.

      Infor intègre la solution de Dièse Finance en mode SaaS.

      Grâce à ce partenariat, Infor se positionne comme le seul éditeur de solutions de gestion financière à pouvoir offrir à ses clients français une offre complète de déclaration fiscale "full web", Infor FMS Anael e-fiscal.

      Infor, l’un des principaux éditeurs de solutions logicielles d’entreprise dédiées aux entreprises du ‘mid-market’, annonce la signature d’un nouvel accord de partenariat avec la société Dièse Finance, éditeur et intégrateur de solutions progicielles de gestion fiscale. Cet accord, qui repose sur l’intégration de la dernière application de déclaration fiscale 100% Java développée par Dièse Finance, va permettre à Infor de gagner des parts de marché, en proposant notamment à tous ses clients équipés de solutions concurrentes en matière de liasses fiscales, de se doter de cette nouvelle solution unique sur le marché.
      « Alors que nous sommes déjà partenaire de Dièse Finance au travers de sa solution Générafi distribuée sous le nom d’Infor FMS Anael fiscal, l’accès à cette nouvelle plateforme ‘webtaxes’ en mode SaaS représente, pour tous nos clients, des avantages considérables en matière de simplification des procédures de mise en œuvre et de mise à jour annuelle. En effet, chaque année, l’administration fiscale apporte de nombreuses modifications qui exigent une mobilisation importante au sein des Directions Informatiques chez nos clients », déclare Paul Gential, ‘Director Presales Southern Europe’ chez Infor.

      la suite du communiqué...