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04 juin : Les DAF face au Cloud et au SaaS [SaaS Discute]

Etes-vous Directeur Administratif et Financier ou Directeur des Achats?

Ou êtes-vous le dirigeant d'un Editeur ou d'un Intégrateur qui propose des solutions SaaS pour l'administration, les finances, les achats...?

Désirez-vous partager votre point de vue ou votre expérience sur la transformation par le Cloud de votre métier, de celui de votre entreprise ou de vos clients?

Rejoignez-nous mercredi 04 juin matin sur le plateau de techtoc.tv.
Sous la houlette de Frédéric Bascuñana. nous y débutons le tournage de la saison 2 de SaaS Discute.

Contribuez à l'une des tables-rondes qui réunissent DAF, éditeurs/intégrateurs spécialisés et experts Cloud d'Aspaway.

Abordez-y les questions qui vous tiennent à coeur ou réagissez à celles que nous suggérons:
    • Pourquoi et comment le Cloud et le SaaS aident-ils à répondre aux défis du DAF et de son entreprise?
    • Pourquoi le SaaS & le Cloud sont ils à la fois une menace et une opportunité pour moi et pour mon entreprise?
    • Pourquoi et comment le SaaS et le Cloud transforment-ils le métier du DAF, des Achats et de l'entreprise?
    • Quelles sont les nouvelles compétences requises par la transformation des fonctions "Administration, Finance, Achats... " sous l'effet du Cloud?
    • Quels sont les nouveaux usages et applications du Cloud/SaaS qui supportent l'innovation dans mon métier/ma fonction et pour mon entreprise?
    • Quels sont les points de vigilance pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation d'une solution Cloud/SaaS pour la gestion de l'entreprise?
    • Pourquoi et comment collaborer avec la DSI pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation de solutions SaaS pour mon métier/ma fonction et pour la gestion de l'entreprise?
    • Quelles sont les qualités des bons fournisseurs Cloud / SaaS qui servent mon métier/fonction et mon entreprise?
    • Quelles sont mes attentes par rapport à mes fournisseurs Cloud/SaaS et leur écosystème ?
    • Quel est l'impact du Big Data et des solutions analytiques dans le Cloud sur mon métier et celui de mes collaborateurs et sur le développement de mon entreprise?
    • Comment traiter les questions de sécurité et de confidentialité liées au Cloud et au SaaS?
      Pour faire acte de candidature à l'une des tables rondes, connectez-vous sur SaaS Discute, créez votre profil techtoc.tv, exprimez-vous... ou contactez Frédéric Bascuñana, Thierry Bayon ou Loic Simon.


      Vous pouvez également inviter vos collègues d'autres fonctions de participer aux 3 autres tournages de la saison 2 de SaaS Discute, eux aussi centrés sur la transformation de leurs métiers par le SaaS et le Cloud:  

      A bientôt, pieds sur terre, tête au dessus des nuages!

      Loic Simon
      IBM Business Development, Aspaway
      lsimon@aspaway.fr
      06 76 75 40 71


      View Loic Simon's profile on LinkedIn

      PGI en SaaS : forte croissance à attendre

      Jean-Louis Tomas, Président fondateur de S.I. Antipolis, livre sur CIO-Online sa vision du marché des PGI en mode SaaS.
      En voici quelques extraits. 

      Nous entendons parler de plus en plus de modèles SaaS et Cloud Computing dans le monde des PGI. Cet aspect de l'hébergement d'un PGI est beaucoup plus étendu que le simple hébergement d'applications toutes prêtes à l'utilisation. (...)

      Les raisons qui ont amené les éditeurs et les entreprises à s'orienter vers des PGI hébergés sont : la saturation du marché des grands comptes et donc la raréfaction de grands clients nouveaux, la progression du marché des PME-PMI, des marchés publics et leurs demandes croissantes pour des applications intégrées sans qu'elles aient forcément les moyens ou la volonté de les mettre en place en interne.
      Ceci est essentiellement basé sur des considérations de coûts, de sécurité des données et de continuité de service. (...)

      Les applications en mode SaaS sont supportées par une architecture de type « Cloud Computing ». On confond souvent SaaS avec « SOA » (Service Oriented Architecture). SOA est une approche architecturale alors que SaaS est un modèle de distribution de logiciel. Selon IBM, le SaaS est un modèle de déploiement qui met à disposition des entreprises des environnements informatiques standardisés, flexibles, utilisés selon les besoins, et mutualisant les ressources. C'est de l'informatique « à la demande ».

      Il existe trois modèles. « IaaS » (Infrastructure as a Service) (...), « PaaS » (Platform as a Service) est un environnement fonctionnel prêt à l'emploi. Enfin « SaaS », le fournisseur met à disposition de son client une application complète comme par exemple un PGI configuré pour ce client.

      Trois types de déploiement possibles : le « Nuage Privé » (interne) utilisable uniquement par les employés de l'entreprise ; le « Nuage Public » (externe) utilisable par le grand public sur internet ; le « Nuage Hybride » (interne, externe) quand l'entreprise met en place une structure privée complétée si besoin par des ressources externes.

      Pour les PGI, la plateforme SaaS est basée sur la gestion personnalisée des ressources informatiques. Cela va au-delà du simple hébergement et peut inclure la maintenance, l'assistance, éventuellement des développements spécifiques et même l'étude opérationnelle et fonctionnelle de l'entreprise. (...)

      Ce mode d'applications hébergées permet un déploiement rapide, une utilisation flexible et une réduction du coût d'exploitation grâce à la mutualisation des ressources. Mais il introduit des complications dues à la délocalisation des données (...).

      Suivant les cabinets Gartner et IDC, le marché du SaaS présente une progression à 2 chiffres depuis 2009. Il s'agit d'une croissance logique pour un marché qui n'en est qu'à ses débuts. Le SaaS représente déjà entre 10 et 20% du chiffre d'affaire du marché logiciel. Cette large fourchette est probablement due à l'imprécision de la définition de l'architecture SaaS. En 2011, la croissance du mode SaaS a atteint plus de 32% alors que la croissance du marché général des logiciels classiques n'a crû que de 8%.

      Pour en savoir plus :
      > l'article du site cio-online.com

      62 % de projets dématérialisation déclarés dans les départements Finance

      Résultats du Baromètre Dématérialisation Finance - Edition Spéciale PME

      Yooz et ses partenaires (Le Congrès des DAF, Le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, Le Groupe Les Echos et Le Salon des Entrepreneurs), annoncent la sortie des résultats de la 1ère édition du « Baromètre Dématérialisation Finance édition spéciale PME ».

      Les résultats détaillés du Baromètre Dématérialisation Finance édition spéciale PME, mis en exergue par rapport au Baromètre Grands Comptes, ont été dévoilés en avant-première ce 4 juillet à 10h45 lors d’une session dédiée au Congrès des DAF.


      Objectifs du DAF en PME
      Le DAF en PME a une vision très pragmatique de sa mission et un objectif unanime (à + de 62%) : « réduire les coûts et faire réaliser des économies à mon entreprise » ; alors que chez les Grands Comptes, la priorité est donnée à « la réduction des délais de traitement ».

      Les PME semblent en effet plus focalisées sur l’efficacité de leurs processus « vitaux » que les Grands Comptes : elles jugent comme performants leurs processus facturation clients, paiements fournisseurs et comptabilisation factures fournisseurs. A la même question, les Grands Comptes sont plus orientés sur le processus contrôle-factures (rapprochement factures – commandes, validation des demandes d’achats, approbation des factures fournisseurs).


      Les préoccupations du DAF en PME
      L’efficacité et l’économie restent à tous les niveaux les préoccupations du DAF de PME … Bien plus que chez les grands comptes !

      • 43% des PME évaluent à moins de 5€ le coût de traitement d’une demande d’achat ; ce chiffre est de 28% chez les Grands Comptes.
      • 63% des PME estiment le coût moyen de traitement d’une facture inférieur à 10 € ; ce chiffre n’est que de 40% dans les grandes entreprises.
      Le niveau de culture "dématérialisation"
      Sans surprise, ce baromètre démontre une faible culture de la dématérialisation en PME.
      • On observe, par exemple, un très faible taux d’équipement sur le processus de gestion des factures fournisseurs (17%). A périmètre identique, les Grands Comptes sont équipés à plus de 60%.
      • • Ce faible taux d’équipement semble s’expliquer plus par la méconnaissance des approches de dématérialisation (68%) que par des freins réels.
      • • Le taux colossal de projets déclarés en PME (62%) semblerait démontrer que l’expérience des Grands Comptes en la matière incite les PME à se diriger dans cette voie.
      Les principaux résultats : un véritable élan vers le Cloud !

      Il est étonnant de constater à quel point les solutions en mode SaaS ont remporté en peu de temps l’adhésion des PME. Ceci s’explique aisément par l’adéquation évidente du modèle SaaS aux petites structures (faible investissement, prix adapté à la consommation…).


      Pour en savoir plus :
      > découvrir la solution Yooz sur SaaS Guru

      Témoignage : Clalit Health Services choisit Nipendo

      Le guide SaaS Guru des solutions "Finance" en mode SaaS et Cloud pour les DAF est paru récemment. Il est disponible gratuitement en téléchargement sur le site SaaS Guru.
      Voici un témoignage qui en est extrait.


      Clalit Health Services choisit Nipendo comme solution d’échange de données

      En 2010, les services de santé et de prestations médicales Clalit ont décidé de mettre en œuvre la solution Nipendo pour les aider à supporter leurs processus B2B. Les objectifs du projet étaient multiples et visaient à améliorer la relation entre Clalit et ses fournisseurs en répondant à quatre problématiques majeures :  
      1. Contrôler une organisation décentralisée  de près de 1 800 acheteurs
      2. Optimiser la relation avec les fournisseurs pour un chiffre d’affaires achats annuels dépassant le milliard d’euros
      3. Dématérialiser les flux avec tous les fournisseurs
      4. Interfacer Nipendo avec le système d’informations SAP de Clalit

      Contrôler une organisation décentralisée

      Avec près de 1 800 acheteurs répartis sur de nombreux sites, Clalit s’est lancée avec Nipendo dans un projet de dématérialisation de ses processus B2B avec ses fournisseurs dans le but d’améliorer son efficacité opérationnelle. 
      La décentralisation de l’organisation, la variété et la complexité des processus avec leurs fournisseurs présentaient une contrainte majeure à l’automatisation des flux. Comment mettre à bord les fournisseurs les plus importants ? Comment convaincre les plus petits d’utiliser Nipendo ? Les équipes de Clalit et de Nipendo ont alors élaboré ensemble un planning de déploiement par modules afin de prendre en considération les spécificités de Clalit, de sa culture d’entreprise et de son relationnel avec ses fournisseurs.
      « Au départ nous avons commencé par mettre en œuvre le modules de demandes de devis et de commandes au travers d’un portail web afin de ne plus envoyer les informations par fax ou mail.  Dans un deuxième temps, nous avons réalisé la mise en œuvre du module factures au début 2011. Notre approche en deux temps a facilité la tâche pour convaincre les fournisseurs de nous envoyer des factures électroniques».

      Des fournisseurs connectés en un temps record

      Un des avantages majeurs pour Clalit a été la capacité de Nipendo à connecter des centaines de fournisseurs extrêmement rapidement, ce qui a permis d’atteindre en quelques semaines le ROI du projet. « Nous avions identifié 2700 fournisseurs que nous voulions connecter en priorité. 

      Il nous a fallu deux mois pour connecter les plus importants et au bout de quatre mois, l’ensemble de ces 2700 sociétés étaient connectées à Nipendo. A ce moment-là, il restait encore 1 300 fournisseurs à connecter mais nous avons dû attendre de leur envoyer une commande pour que leur connexion soit effective ». Si certains fournisseurs ont été connectés uniquement au portail, le réseau d’intégrateurs de Nipendo a permis aux fournisseurs les plus importants de Clalit de pouvoir installer les interfaces nécessaires entre leurs propres systèmes d’informations et la plateforme en quelques heures.

      La qualité de service au centre de la réussite du projet

      Au-delà de la solution en elle-même et de ses avantages intrinsèques, la réussite du projet s’est aussi matérialisée autour de la qualité de la relation entre Clalit et Nipendo. « Plus que les avantages et l’ergonomie de la solution, le plus important est la qualité du support client qui nous a été apporté. Ils se comportent comme s’ils faisaient partie de notre société et répondent à la moindre de nos questions de façon personnalisée. Nous connaissons quasiment toutes les personnes du support utilisateur par leur prénom. Nous apprécions également leur réactivité pour répondre à nos besoins. Le service qu’ils nous apportent et leur capacité à trouver des solutions innovantes, c’est ce qui en fait un bon partenaire pour nous ».

      *Interview du chef de projet Nipendo chez Clalit Health Services


      Clalit en bref

      La société Clalit propose  des services de santé et des prestations médicales aux familles depuis près de cent ans (1911). L’organisation de la Clalit comprend 3.8 millions d’adhérents et environ 30 000 employés pour un chiffre d’affaires en 2011 de près de 4.5 milliards d’euros.
      Clalit regroupe également 14 hôpitaux, 377 pharmacies et  plus de 1 400 centres médicaux répartis sur l’ensemble du territoire israélien.

      Pour en savoir plus :
      > téléchargez le guide complet "solutions "Finance" en mode SaaS et Cloud pour les DAF"
      > découvrez les solutions NIPENDO sur SaaS Guru
      > visitez le site de KALINK

      Le Guide SaaS Guru des solutions DAF en mode SaaS Cloud

      Dossier : DAF, Les solutions en mode SaaS Cloud - Juin 2012

      Les directions financières, par définition, sont sensibles aux arguments économiques et aux nouveaux modèles de financement. Elles sont donc attentives à l'avancée du modèle SaaS et Cloud, et à la multitude de solutions qui proposent aux DAF de nouveaux outils, ou de nouvelles façons de délivrer et d’utiliser des outils classiques (reporting, gestion…).
      Pour mieux découvrir et comprendre l’offre importante en ce domaine, nous vous proposons la lecture du guide FINANCE de SaaS Guru.
      Avec SaaS Guru, vous avez en outre la possibilité d’entrer en contact direct, et nominatif, avec un prestataire, ou déposer une expression de besoin que nous transmettrons pour vous. En retour, vous serez contactés uniquement par ceux répondant à votre expression de besoin – ce qui vous fera gagner du temps. C’est un service que nous proposons gratuitement.
      Nous vous souhaitons une bonne lecture de ce document et restons à votre disposition si nécessaire.
      L'équipe Marketor / SaaS Guru
      contact@saas-guru.com
      01 71 16 19 60

      P.S.: Editeurs, pour être présent dans SaaS Guru contactez-nous en cliquant ici.

      SAP rachete ARIBA pour 4,3 milliards de dollars

      Le site "la Tribune" rapporte l'achat par SAP de la société Ariba, spécialisée dans le commerce électronique, facturation, gestion et paiement. Extraits :

      Le géant allemand des logiciels professionnels SAP a annoncé mardi soir l'acquisition pour 4,3 milliards de dollars de la société californienne Ariba, spécialisée dans les applications pour commerçants en mode « cloud computing » (l'informatique externalisée).

      Le géant allemand des logiciels professionnels SAP a annoncé mardi soir l'acquisition en cash pour 4,3 milliards de dollars (3,36 milliards d'euros) de la société californienne Ariba, spécialisée dans les applications pour commerçants en mode « cloud computing » (l'informatique externalisée). SAP explique qu'il va ainsi « accélérer son élan dans le cloud », nouvel eldorabo des éditeurs de logiciels. Il reprend l'offensive face à son grand rival américain Oracle. (...)

      Installée à Sunnyvale, dans la Silicon Valley, Ariba, qui emploie 2.600 salariés, a réalisé un chiffre d'affaires de 444 millions de dollars lors de l'exercice clos le 30 septembre 2011, en hausse de 38,5%, et un bénéfice de 33,26 millions, en doublement. Le groupe californien commercialise des logiciels de gestion des dépenses, des factures, des contrats et des paiements. Ariba avait acheté en octobre le français b-process, présenté comme le numéro un français des solutions de facturation électronique. (...)



      Pour en savoir plus :
      > l'article de la Tribune

      Conférence : DAF, contribuez à la performance de l'entreprise grâce aux technologies

      Capgemini et Les Echos Conférences lancent un cycle de réflexion et de partage d’expériences sur la façon dont la technologie dope aujourd’hui le business des entreprises.

      Prochaine conférence, le mercredi 13 juin 2012 à l'Intercontinental Paris Le Grand Hôtel :
      Directeur administratif et financier : Comment contribuez-vous à la performance de l'entreprise grâce aux technologies ?

      "Notre objectif est d’ouvrir cette réflexion avec vous, et le plus grand nombre de grands décideurs français, sur les leviers de performance et les avantages concurrentiels qu’apporte la technologie. Plus que jamais, les technologies de l'information et l'innovation sont avant tout au service de la croissance et de la compétitivité des entreprises."

      Pour en savoir plus sur cette conférence :
      > visitez le site des Echos

      9ème Forum du Club Cloud des Partenaires IBM

       IBM a organisé vendredi 11 mai dernier à Bois Colombes son 9ème Forum Cloud des Partenaires. Cette manifestation connue jusque là sous le nom du forum du Club Alliances était initialement destinée à accompagner les éditeurs vers le SaaS. Aujourd’hui IBM propose un certain nombre de solutions technologiques et modèles de business permettant à la filière informatique d’aller vers le cloud comme bon lui semble et à son rythme même si un des maîtres mots de la manifestation a été : Quoi que vous décidiez, faîtes le vite et prenez position rapidement car le train est en marche et il s’emballe !

      Marketor était présent et animait un atelier sur le Bizdev Cloud à l’occasion de cette manifestation. Nous vous invitons à découvrir le compte rendu de Thierry Bayon sur notre blog dédié au SaaS et au Cloud : saas-guru.com

      Pour en savoir plus :
      > l'article complet sur saas-guru.com

      DAF : tirer parti d'Internet

      Directeur Financier de l’éditeur de logiciels Sage France,  Fabrice Vernière dresse un bilan positif de l'usage d'Internet au sein de sa direction financière. Pour lui, rien ne sert d'entrer en résistance sur ces nouveaux usages.

      New-CFO : Le directeur financier d’un éditeur de logiciel peut-il faire autrement que s’intéresser à internet ?
      Fabrice Vernière, DAF de Sage France : Bien sûr que non. En tant qu’acteur de la stratégie de l’entreprise, et dans la mesure où Sage développe son offre en utilisant toutes les opportunités offertes par le Web, qu’elles concernent les produits ou les services, il me serait impossible de passer à côté d’internet.(...)
      New-CFO : Etes vous proactif sur l’usage que font vos collaborateurs de la DAF des potentiels d’internet ?
      Fabrice Vernière : Absolument. Nous utilisons notamment les possibilités offertes par les solutions de mobilité, en permettant des accès aux principaux progiciels utilisés par la DAF, via des clients légers ou pas, en mode SaaS. Cela donne un accès privilégié à l’information, quelles que soient les circonstances, en déplacement, au domicile…
      L’autre initiative importante porte sur la communication entre les membres de la DAF, et même au delà de ses frontières naturelles.(...)

      New-CFO : La question de la productivité de l’informatique a souvent été posée par les chercheurs, avec des réponses pas toujours positives d’ailleurs. Mais pour un DAF, cette notion de rentabilité doit être importante ? Mesurez-vous le ROI du déploiement d’internet ?

      Fabrice Vernière : Il y a plusieurs façons de répondre à cette question. D’abord, sur le plan des équipements, les investissements sont derrière nous. C’est notamment vrai en termes de réseaux, même si bien entendu nous cherchons régulièrement à optimiser la facture téléphonique auprès de nos fournisseurs. Côté machines, l’essentiel de nos collaborateurs est équipé de smartphones, de portables et/ou de tablettes. Je précise que nous avons choisi de référencer nous-mêmes les machines et de les acquérir, plutôt que de laisser les salariés choisir tel ou tel périphérique (BYOD, Bring Your On Device en anglais, NDLR), ce pour des raisons de sécurité et d’efficacité au niveau de la configuration.
      (...)
      New-CFO : Internet représente aussi de nombreuses opportunités, sur le plan des produits ou des services que vous pouvez proposer au marché. Comment organisez-vous la veille sur ces opportunités ?
      Fabrice Vernière : En effet : le SaaS est porteur d’un nouveau modèle économique sur lequel le sens critique du DAF a été mis à contribution !  Car il y a effectivement des options à prendre, des pistes à explorer. Je pense en particulier à l’évolution des modes de tarification, laquelle est à la fois accélérée et induite par internet. En effet, grâce au cloud computing, au mode SaaS, nous pouvons aujourd’hui imaginer commercialiser nos produits à l’usage, de même que pour nos services de maintenance ou de formation.(...)

      La conclusion de Fabrice Vernière : L’important, c’est de ne pas se mettre en résistance, face à un phénomène qui de toutes façons transforme radicalement les usages aussi bien de vos collaborateurs que de vos clients

      Pour en savoir plus :

      Le Boom de la Supply Chain Finance (SCF)

      Edi Poloniato, Vice-président Stratégie et Développement de Kyriba, livre sur le site Les Echos une vision du Boom de la Supply Chain Finance, et de ses origines.
      Extraits choisis :

      Depuis quelques années, la croissance faible et la crise financière, mondiale ou européenne, ne cessent de mettre en péril la vie des entreprises. Le "Credit Crunch" autrement dit, le ralentissement de l’octroi de crédit par les établissements financiers est une des causes de cette situation. Les directeurs financiers, dont le rôle au sein des organisations devient de plus en plus stratégiques se concentrent dès lors sur l’optimisation des besoins en fonds de roulement, la gestion des liquidités, des paiements et des risques. Dans ce contexte, ils cherchent donc des sources alternatives de financement.

      La Supply Chain Finance, une réponse au Credit Crunch ?

      Selon une récente étude, 75% des principales banques européennes estiment que les perspectives de croissance dans la SCF restent solides voire très solides (source Demica). La Supply Chain Finance (ou SCF pour financement de la chaîne d’approvisionnement) a le vent en poupe et semble être une des réponses à la crise des liquidités. (...)
      Malgré certaines réticences encore perceptibles, telles que l’adoption et la mise à niveau des plateformes technologiques permettant la mise en œuvre des programmes SCF, les entreprises et les banques savent qu’il faut agir maintenant. Sous le prisme de la globalisation des économies, et grâce notamment à la technologie, les freins à l’adoption se réduisent. Avec le SaaS s’invitant notamment dans le débat en offrant une alternative économique fiable, la sécurité et l’interopérabilité, la SCF rime plus avec "un long fleuve tranquille" qu’un parcours du combattant. Les entreprises et les banques adoptent en masse la SCF, du local au global, afin de maitriser la gestion du risque, des liquidités et donc optimiser le fonds de roulement.(...)


      Passez le "SaaS" et entrez dans l’ère des plateformes de gestion

      Ces nouveaux genres de montages financiers ne sont effectivement rendus possibles qu’à l’aide d’outils technologiques matures, sécurisés, fiables et évolutifs. De type "Cloud computing", ces plateformes permettent la gestion optimisée de la relation tripartite (acheteurs, vendeurs, organismes financiers). Du fait de la globalisation, elles sont multi devises, multi langues. Parce qu’elles doivent répondre aux besoins variés de différents publics, la DG, la DAF, la DSI, elles sont compréhensibles par tous. Les principaux acteurs du marché revendiquent déjà des milliers de souscripteurs et des flux commerciaux calculés en dizaines de milliards d’euros/dollars annuels.
      Cette évolution a une importance stratégique pour ces publics et les entreprises. Ce type d’"outil" est capable de leur donner un avantage concurrentiel. Grâce au SaaS, le doute n’est plus permis : le financement de la chaîne logistique peut être vu comme une l’alternative crédible et légitime, au regard de la durée et dureté de la crise, pour garantir le financement, la viabilité et croissance des entreprises.


      Pour en savoir plus :
      > l'article du site Les Echos

      DAF : influents, et attirés par le cloud

      Extrait d'un article diffusé sur IT Channel :

      Selon une étude menée par Vanson Bourne pour Google, 35% des sondés pensent que la parole du directeur financier aura de plus en plus de poids dans les entreprises dans les années à venir et 87% estiment que le cloud computing sera un élément majeur dans le succès de leur entreprise dans les 18 prochains mois.


      58% des décideurs interrogés pensent d'ailleurs que le cloud accroît le rôle du département informatique dans la stratégie de l'entreprise et 69% sont persuadés qu'il augmente aussi la capacité d'innovation du service IT. (...)
       
      94% y voient d'ailleurs de nombreux avantages quantifiables : réduction des coûts de maintenance informatique, réduction des dépenses informatiques, réduction des coûts opérationnels et meilleure productivité des salariés. "
      Les bénéfices du cloud computing vont bien au delà des économies de coûts évidentes sur les logiciels et sur la réduction des charges de maintenance" explique Eric Haddad, Directeur de Google Enterprise pour l’Europe du Sud. "(...)Si neuf directeurs financiers sur dix interrogés pensent que le cloud computing sera un élément décisif dans le succès de leur entreprise dans les les mois à venir c’est que les conseils d’administration ont pris conscience des avantages du cloud".

      Enfin, 52% des sondés pensent également que le cloud est plus avantageux que l'externalisation traditionnelle.

      Pour en savoir plus :


      Les directeurs financiers placent le Cloud parmi leurs priorités 2012

      Basware, éditeur de solutions purchase-to-pay, donne ses prévisions annuelles sur les tendances et les préoccupations qui seront à l’ordre du jour parmi les directeurs financiers en 2012. Selon Basware, les prévisions de cette année sont régies par les bouleversements économiques mondiaux latents, notamment l’effondrement potentiel de la zone euro. Dans ce contexte, le passage au Cloud Computing et à la facturation électronique obligatoire sont au premier plan.
      Les tendances identifiées pour 2012 sont :
      1. Changements économiques mondiaux – L’année 2012 promet des changements sans précédent pour l’économie mondiale.
      2. Tirer profit du cloud – Les entreprises qui sauront tirer profit du Cloud Computing rafleront la mise.
      3. La facturation électronique, un passage obligé – En 2012, le passage à la facturation électronique obligatoire se poursuivra à l’échelle mondiale.
      4. L’exactitude des prévisions de flux de trésorerie : une priorité stratégique – Les systèmes financiers sont devenus de plus en plus interdépendants, à la fois au sein des entreprises et à l’échelle mondiale.
      5. L’importance du réseau – Il deviendra crucial en 2012 que les clients et les fournisseurs bénéficient d’un réseau ouvert, dans lequel ils pourront collaborer.
      les conclusions de Basware sont :
      « En 2012, les entreprises tenteront de faire face à un climat économique difficile en optimisant leurs processus, déclare Esa Tihilä, PDG de Basware. D’après le rapport 2011 « Cost of Control – Fuzzy Finance », l’investissement dans des technologies de facturation électronique en vue d’augmenter la productivité se classe en tête des activités à entreprendre : 52 % des entreprises se disent aujourd’hui plus enclines à s'y atteler qu'il y a 12 mois, ce qui montre l’importance accordée à l’automatisation des services. Les solutions de cloud computing, y compris le Process-as-a-Service, joueront un rôle prépondérant dans la stratégie établie par les directeurs financiers pour l’année à venir. La technologie du cloud computing permettra aux services de comptabilité de gagner en agilité et en réactivité dans un contexte de demande et de conjoncture économique fluctuantes, face auquel chaque entreprise cherchera à asseoir sa position sur des marchés toujours plus compétitifs ».
      pour en savoir plus :
      lire l'article complet sur ITR manager

      Forum SaaS et Cloud IBM en association avec le Club Alliances - Vendredi 5 février.


      Vendredi 5 février 2010
      à l'IBM Forum du nouveau siège IBM de Bois-Colombes,
      en association avec le Club Alliances IBM,
      avec la participation d'éditeurs, d'intégrateurs, de développeurs, de consultants et d'experts,
      et le concours d'Amazon Web Services,

      IBM France organise un

      Forum SaaS et Cloud

      Partagez points de vue, compétences et bonnes pratiques, découvrez l'offre SaaS/Cloud d'IBM et de ses partenaires du Club Alliances, en participant aux conférences plénières et aux ateliers "métier " et "partage d'expertise".

      Rencontrez des partenaires, des fournisseurs et des clients potentiels dans des speed-meetings individualisés, sur leurs stands/plots ou pendant les pauses-café et le déjeuner-buffet.
      Nous vous préparerons votre agenda individualisé en fonction de vos souhaits et de votre profil.

      A noter dans votre agenda : Vendredi 5 février - 8h30 à 17h - Forum SaaS et Cloud - IBM - 17 avenue de l'Europe - Bois-Colombes.

      Contact :
      Loic Simon -+33 6 76 75 40 71
      cluballiances@cluballiances.com
      linkedin, viadeo, twitter, slideshare