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Le délit de marchandage en toute simplicité

Si vous vous demandez ce qu'est un délit de marchandage... cette petite présentation originale est faite pour vous :


Les bénéfices des solutions SaaS pour répondre aux nouveaux enjeux des fonctions DAF et Achats

Les solutions en lignes (dites « as-a-service ») disposent de quelques atouts qui ne devraient pas laisser les directeurs Financiers indifférents dans leur lutte contre les coûts.

Les solutions en ligne, parce que le plus souvent fournies sous forme locative (CAPEX—> OPEX) n’imposent pas aux entreprises d’investir massivement dans leur système d’information. En s’acquittant d’une somme convenue, comprenant un service complet accessible en ligne, le DAF maîtrise les dépenses engagées sur le poste informatique. Les solutions fournies ainsi, en tant que service, réduisent l’incertitude : les imprévus tombent sous la responsabilité du prestataire qui garantit la continuité du service.

Les solutions en ligne assurent la sécurité et l’intégrité des données. Les données sont hébergées sur des serveurs assurant un degré de sécurité maximal. La redondance entre plusieurs serveurs rend infinitésimales les chances de perte de données.

Les solutions conçues nativement en ligne offrent bien des avantages sur le terrain. Prenez l’exemple de votre département comptable. Les solutions as-a-service vous permettent d’externaliser pendant un court laps de temps une partie de la production pour répondre aux pics d’activité.

Ces solutions proposent également un support « métier ». De nombreux éditeurs SaaS proposent des services connexes, par exemple dans le cas des offres de recouvrement, il est fréquent de voir des juristes, spécialisés sur ces questions, accompagner le client.

L'achat de prestations intellectuelles

Les fonctions achat ont pris une importance accrue dans les entreprises. Les dirigeants ont pris conscience qu’en gagnant un point d’achat, l’effet sur la marge était aussi important que 10 points d’augmentation de chiffres d’affaires.
  • La nouvelle bataille sur les achats concerne aujourd’hui l’achat de prestations intellectuelles :
Sur ce segment d’achat, les leviers de réduction des coûts sont de trois ordres :
  • Une réduction des coûts d’achat
  • La maîtrise des volumes achetés
  • L’amélioration de la qualité des prestations.
Une réduction des coûts d’achat

La réduction des coûts d’achats passe par la massification.

Acheteurs, êtes-vous en règles?

L’achat de prestation est soumis à de nombreuse règlementations juridiques qu’il convient de ne pas délaisser sous peine de sanctions pénales financières. En effet, depuis 1992, la loi française impose aux bénéficiaires de prestation des procédures administratives, afin de pérenniser l’achat de prestation et donc éviter les fraudes. La conclusion d’un contrat d’achat de prestation d’un montant supérieur à 3000 euros, nécessite que le prestataire contractant fournisse à son client certains documents. Tout les 6 mois, le client est tenu de vérifier la validité de ces documents. Voyons ensemble quelles sont donc ces documents et quelles sont les risques encourus lorsque le clients n’a pas exécuté cette procédure.

Dans l'achat de prestations juridiques, les acheteurs jouent les figurants...

Selon une étude publiée sur Décision-achat.fr, il semblerait que pour l’achat de conseil juridique ; le service achat n’intervient pas ou très peu. C’est la direction juridique qui s’occupe de l’ensemble du processus. Nous sommes en mesure de  nous demander pourquoi il s’opère une telle mise à l’écart .

La nécessité d’une relation de proximité entre la direction juridique et l’avocat consultant est la principale cause de l' "exclusion” du service achat. En effet, le directeur juridique travaille en étroite collaboration avec le prestataire avocat. Leurs personnalités, leurs méthodes de travail, leurs valeurs doivent s’accorder afin que le traitement des dossiers se déroulent au mieux. Ainsi, il apparaitrait que seul le directeur juridique soit a même de choisir le prestataire qui correspond.

La crise a aggravé l’antagonisme Acheteurs/Consultants

Telle était la constatation du baromètre 2009 publié par le Syntec Management, en effet dans cette étude nous pouvons observer que les divergences d’opinions entre acheteurs et consultants se sont accrues.
Les acheteurs semblent plus optimistes lorsqu’ils évaluent la qualité de la relation qu’ils entretiennent avec les consultants, puisqu’ils accordent une note de 5,6/10. Les consultants eux, sont plus sévères et l’évaluent à 4,8/10.

La crise est pour beaucoup dans cette dégradation des relations, les pressions tarifaires exercées sur les prestataires ont contribué à créer des tensions entre les deux acteurs. C’est pourquoi, les consultants en 2009 ne sont plus que 37% à considérer que la relation acheteur/prestataire a évolué positivement or, en 2008 ils étaient 61%. Cette baisse reflète un profond malaise, les consultants déplorent une course à la réduction des coûts, une sous estimation de la qualité de la prestation et de la valeur ajouté que cette dernière peut représenter.

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