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Des outils de gestion pour accompagner la croissance des PME

Les PME en croissance, multisites, voire internationales, ont, plus encore que les autres, besoin d'outils de gestion structurants pour accompagner leur développement. D'où l'initiative du cabinet Primexis : leur proposer une nouvelle offre de conseil construite autour de SAP Business By Design.

(...) le cabinet d’expertise comptable et de conseil Primexis, positionné grands comptes, lance une solution de pilotage "innovante" et structurante pour les PME en croissance, construite autour d'un outil qui a fait ses preuves auprès de grands comptes et de nombreuses PME – SAP Business By Design. Une offre de conseil construite autour de SAP Business By Design – solution de pilotage en mode SaaS, accessible depuis n’importe quel site via un navigateur web, et qui permet d’intégrer de manière simple, souple et évolutive (sans investissement en infrastructures informatiques), les fonctions financières, comptables, d’achats et de ventes, de ressources humaines, de gestion de projets, etc.
« Nous souhaitons offrir aux PME les outils de gestion des grands comptes, adaptés et paramétrés pour accompagner leur croissance, avec un conseil sur mesure et à forte valeur ajoutée », explique Olivier Touchard, Président de Primexis." (...) 

Pour en savoir plus :
> l'article du site DAF MAG
> la solution SAP Business by design

CashSolve lance la version SaaS de sa solution





CashSolve lance sa plateforme 100% SaaS


Budget, prévision et reporting de trésorerie : dans le contexte actuel où le pilotage du cash et de l'endettement doit être maitrisé, les managers financiers des groupes ont besoin d’un outil de gouvernance fiable et structurant.

CashSolve y répond en lançant la solution Saas CashSolve.net.

La plateforme CashSolve.net est le résultat de 11 années de recherche et développement et la somme des meilleures pratiques des services trésorerie de plus de 150 groupes.

Voici les bénéfices d'une plateforme 100% SaaS selon CashSolve:
  • Améliorez votre visibilité avec une actualisation des prévisions aussi fréquente que nécessaire rendue possible grâce à de nombreuses innovations fonctionnelles ;
  • Fiabilisez vos prévisions en standardisant et en automatisant vos process internes ;
  • Analysez avec pertinence grâce aux restitutions multi-dimensionnelles ;
  • Adaptez en souplesse votre reporting selon l'évolution de vos besoins ;
  • Gérez la complexité grâce aux fonctionnalités expertes métier (devises, interco, financement) et aux huit axes analytiques disponibles ;
  • Optez pour un référentiel unique et auditable du cash et de l'endettement, en vision directe et indirecte, pour l'ensemble de l'organisation ;
  • 100% SaaS - pas de logiciel - pas d'installation – l'application est immédiatement au service de votre entreprise, en mode collaboratif.
Le communiqué de presse CashSolve en entier.

La page dédiée à la solution CashSolve sur SaaS-Guru.

Les progiciels financiers évoluent vers le cloud


5 signaux d’alerte pour changer votre progiciel financier. 

Fort de son expérience avec plusieurs milliers de clients, UNIT4 CODA a identifié cinq raisons majeures devant conduire à faire évoluer un système d’information comptable et financier :
  1. Si vous adaptez vos process pour les rendre compatibles avec vos applications.
    Au lieu de mettre en œuvre les meilleures pratiques de votre secteur d’activité vous amendez les procédures en place pour qu’elles soient conformes à votre système d’information.
  2. Si vous dépendez de plus en plus des tableurs et des applications périphériques.
    Mettre en place des procédures manuelles pour contourner les limites de votre application comptable est un signe fort qu’il est temps de remplacer cette dernière. Vous prenez à défaut le risque de subir des erreurs de saisie, et de bâtir vos budgets et prévisions sur des données erronées. 
  3. Si vous avez différentes versions de la vérité.
    Si la comptabilité générale, la gestion des fournisseurs, la gestion des clients sont traitées par des applications différentes vous n’aurez pas une vision unique de votre activité. Vous passerez du temps à réconcilier ces données, aux dépens de l’analyse de ces dernières et de la prise de décisions stratégiques.  
  4. Si vous ne sentez plus le pouls de votre entreprise.
    Sans une vision unifiée de vos indicateurs de performance vous pouvez vous déconnecter de la réalité de votre activité. Plus votre entreprise évolue – fusions, acquisitions, réorganisations, nouveaux produits – plus il est difficile d’analyser ses résultats. Il est impératif de disposer d’une vision globale de votre activité, avec la possibilité de zoomer sur différents niveaux de détails, selon des axes d’analyse distincts.
  5. Si vous ne pouvez plus répondre aux besoins fonctionnels de votre société.
    Si votre système d’information comptable et financier ne peut gérer des devises multiples, des langages différents, des règlementations hétérogènes, telles que l’IFRS et l’US GAAP par exemple, il est temps de le faire évoluer.
Selon une récente étude (issue du CFO Leadership Summit) les reproches principaux faits par les Directeurs Financiers à l’encontre de leur système comptable concernent l’absence de reporting sur des données à jour, et la faible intégration de leur comptabilité avec les autres applications de leur entreprise. Parmi les autres critiques à l’encontre du S.I. figurent :
  •  la résistance au changement de ce dernier
  •  la difficulté d’accès aux informations 
  •  la faible ergonomie
  •  la mauvaise qualité de l’assistance du fournisseur 
  •  l’abondance de fonctionnalités inutiles.
« Chaque organisation, quelle que soit sa maturité, fait face à des enjeux organisationnels, technologiques, ainsi qu’à des défis de croissance et de profitabilité. Si le système d’information n’a pas été conçu pour affronter ces évolutions cela se traduit par des pertes d’opportunités et par une moindre productivité. La bonne nouvelle est qu’il existe aujourd’hui des solutions apportant aux entreprises la visibilité et l’agilité nécessaires pour demeurer compétitives et anticiper leurs évolutions » complète Pierre-Alain Lecointe.

Le Guide SaaS Guru des solutions DAF en mode SaaS Cloud

Dossier : DAF, Les solutions en mode SaaS Cloud - Juin 2012

Les directions financières, par définition, sont sensibles aux arguments économiques et aux nouveaux modèles de financement. Elles sont donc attentives à l'avancée du modèle SaaS et Cloud, et à la multitude de solutions qui proposent aux DAF de nouveaux outils, ou de nouvelles façons de délivrer et d’utiliser des outils classiques (reporting, gestion…).
Pour mieux découvrir et comprendre l’offre importante en ce domaine, nous vous proposons la lecture du guide FINANCE de SaaS Guru.
Avec SaaS Guru, vous avez en outre la possibilité d’entrer en contact direct, et nominatif, avec un prestataire, ou déposer une expression de besoin que nous transmettrons pour vous. En retour, vous serez contactés uniquement par ceux répondant à votre expression de besoin – ce qui vous fera gagner du temps. C’est un service que nous proposons gratuitement.
Nous vous souhaitons une bonne lecture de ce document et restons à votre disposition si nécessaire.
L'équipe Marketor / SaaS Guru
contact@saas-guru.com
01 71 16 19 60

P.S.: Editeurs, pour être présent dans SaaS Guru contactez-nous en cliquant ici.

Interview de Steve Weilhart, pour Kalink / Nipendo (fin)

Suite de notre Interview débutée la semaine dernière, avec Steve Weilhart, pour Kalink / Nipendo

SG : Comment abordez-vous la question de l’interfaçage avec le SI de vos clients ?

Réponse : La connexion se fait par des connecteurs génériques avec les systèmes d’informations de nos clients. L’objectif étant qu’une fois la solution mise en œuvre, nos clients travaillent depuis leurs propres systèmes en toute transparence. La solution est compatible avec tous les ERP du marché et est capable d’interpréter tous les formats d’échanges de données qui existent (EDIFACT, WebEDI, XML, CXML, ebXML). Le temps de déploiement et de connexion aux SI est de quelques semaines chez un client et quelques heures chez un fournisseur.

SG : Avez-vous pleinement adopté le modèle SaaS par rapport aux critères intéressants en premier chef les décideurs à savoir : paiement à l’usage, élasticité tarifaire, peu ou pas d’engagement dans la durée ?

Réponse : La tarification mensuelle est basée sur le nombre de transactions échangées entre les partenaires. Nous comptons uniquement le nombre de transactions passant par la plateforme et ne facturons en aucun cas un pourcentage des montants échangés. Que l’échange soit sur la base d’une commande de 100 € ou de 100 000 € le tarif est pour nous identique à savoir une transaction. De plus, notre solution est sans engagement dans la durée ce qui permet aussi bien aux clients qu’aux fournisseurs d’arrêter leurs abonnements dès qu’ils le souhaitent.
SG : Proposez-vous aux prospects la possibilité d’essayer votre solution que ce soit par une version gratuite sur un périmètre limité ou par une période d’essai ?

Réponse : Nous le proposons mais la réalité est que nous travaillons en premier lieu avec des entreprises majeures du marché qui préfèrent prendre le temps de mettre en œuvre la solution selon leurs besoins techniques et leurs règles métiers internes. De plus, l’objectif de Nipendo est de faire le pont entre les entreprises et les fournisseurs en se connectant aux systèmes d’informations existants. Ainsi les équipes continuent à travailler depuis leurs propres systèmes afin que cette plateforme soit totalement transparente pour eux.
Côté fournisseurs, nous leur proposons d’utiliser le portail web de façon gratuite pour recevoir les commandes et bénéficier ainsi d’une période d’essai permettant de se familiariser avec la plateforme.
SG : En quoi vous différenciez-vous de vos concurrents principaux ?

Réponse : Nipendo a changé la manière de concevoir la collaboration B2B en permettant de réduire considérablement les cycles de déploiement et les coûts d’acquisition.
L’innovation technologique majeure réside dans l’abandon du modèle d’intégration B2B basé sur la customisation de chaque interface avec ses fournisseurs. Le client n’a plus qu’une seule interface entre son SI et Nipendo pour l’ensemble de ses fournisseurs évitant ainsi les écueils liés au développement, la mise en œuvre et le maintien de multiples interfaces.
Dans le même temps, le temps de connexion d’un fournisseur voulant envoyer des données depuis son propre SI est réduit à quelques heures grâce à des connecteurs ERP standards.  Nous connectons des centaines de fournisseurs chaque mois ce qui était jusque-là impossible avec une intégration B2B classique.
Nous considérons que la dématérialisation n’a de sens que si l’adhésion des fournisseurs et le ROI du projet sont au rendez-vous. C’est pourquoi le client doit également choisir un outil qui prend en considération les besoins et les attentes (fonctionnelles et techniques) de tous les fournisseurs pour maximiser le niveau d’adhésion de ces derniers.

SG : Disposez-vous d’un réseau de partenaires intégrateurs/prescripteurs ?

Réponse : Nous travaillons en partenariat avec un réseau d’intégrateurs qui a pour mission de développer et d’installer des  connecteurs ERP entre les SI des fournisseurs et la plateforme. En effet, si nous proposons aux fournisseurs les plus petits de se connecter à une plateforme web, notre objectif est qu’un fournisseur important puisse travailler directement depuis son propre système.

SG : Votre solution est-elle disponible en plusieurs langues ?

Réponse : Notre solution est actuellement disponible en français et en anglais. Si les champs affichés sur  la plateforme sont uniquement disponibles dans ces deux langues, les données qui apparaissent sont issues des systèmes d’informations qui les envoient. Ainsi, Nipendo est aujourd’hui capable d’échanger des données dans toutes les langues puisqu’elles ne font que transiter par notre plateforme. Si les données envoyées depuis votre SI sont en espagnol, italien ou chinois, elles apparaitront comme telles sur la plateforme ou dans le SI de votre fournisseur s’il a opté pour une connexion en full B2B. 

SG : Avez-vous d’autres projets (extension du périmètre fonctionnel de votre solution, lancement d’une nouvelle application…)

Réponse : Nous travaillons au quotidien sur l’amélioration des fonctionnalités notamment sur la partie Business Intelligence. Nous avons de nombreux projets à court terme visant à proposer de nouveaux services de reporting aussi bien pour nos clients principaux que pour les fournisseurs connectés à la plateforme. De plus, une nouvelle version est en préparation et viendra appuyer nos objectifs en proposant une ergonomie encore simplifiée et des fonctionnalités proches des réseaux sociaux afin de faciliter la communication entre clients et fournisseurs.

SG : Steve, je vous remercie.


pour en savoir plus :
le site de kalink / nipendo
> le site www.saas-guru.com

Interview de Steve Weihart, pour Kalink / Nipendo



Entretien avec Steve Weihart, Président de la société Kalink – distributeur exclusif de Nipendo

SG : Quand avez-vous créé votre société et de quand date votre solution ? A-t-elle été créée en mode résidentiel d’abord ?

Réponse : La solution Nipendo a été lancée en 2009 et connaît une croissance importante depuis 3 ans puisque plus de 8 000 entreprises utilisent aujourd’hui cette plateforme d’échange de données. Cette solution a été, dès le départ, créée en mode SaaS afin d’offrir à tous les membres une plateforme  les affranchissant des dépenses d’investissements techniques.



SG : Pouvez-nous préciser quel est le périmètre fonctionnel de votre service ?

Réponse : Nipendo permet aux entreprises de dématérialiser l’ensemble de leurs échanges B2B sur toute la chaîne d’approvisionnement (commandes, livraisons, factures, paiements…) au travers d’une plateforme cloud unique.
L’objectif est de faciliter les  échanges B2B et d’offrir la possibilité à nos clients d’intégrer facilement tous leurs nouveaux partenaires commerciaux en toute transparence.
Nous proposons une approche innovante et économique permettant à tous les membres de se connecter une seule fois et de pouvoir échanger automatiquement avec toutes les entreprises connectées à notre plateforme. Chaque entreprise fait ainsi partie d’une communauté d’échange B2B et peut interagir avec tous les membres actuels et futurs sans investissements additionnels ou modification de systèmes.

SG : Quels sont les usages dont vous êtes le plus fiers ou qui illustrent le mieux l’utilisation optimisée qu’un client a fait de votre solution ?

Réponse : La capacité de Nipendo à être bien plus qu’une solution d’échange de données puisque toutes les données qui transitent par la plateforme Nipendo sont soumises à de profonds contrôles de cohérence. En dématérialisant tous les processus B2B au sein d’une seule et même plateforme, nous automatisons les validations et les synchronisations de données ce qui permet à la plateforme de ne pas être un simple « tuyau d’échange ». La valeur ajoutée apportée par ces validations nous permet d’avoir un taux de 99.7% de transactions qui passent nos contrôles et qui ne nécessitent pas de retraitements manuels pour notre client.
D’une manière générale, la capacité à dématérialiser tous les processus achats et financiers au sein d’une même plateforme nous offre des possibilités illimitées pour répondre aux besoins les plus spécifiques de nos clients concernant l’automatisation de leurs échanges B2B.


SG : Quels sont les bénéfices/ROI qu’il en a retiré ?

Réponse : Au niveau de la comptabilité fournisseur par exemple, nos clients reçoivent toutes leurs factures directement dans leur ERP  mais surtout reçoivent des factures qui sont contrôlées en amont. Nous vérifions que la facture correspond à une commande en termes de prix, à une réception en termes de quantité, qu’elle n’a pas déjà été envoyée afin d’éviter les doubles facturations…
Il arrive également que le client souhaite que certaines informations correspondant à ses processus internes soient vérifiées au moment de l’envoi de la facture par le fournisseur. Par exemple, est-ce que le numéro de commande SAP est présent ? La facture indique-t-elle le nom de la personne qui a passé la commande ? Dans tous les cas, si une des conditions n’est pas respectée, le fournisseur est automatiquement avertit que sa facture n’est pas parvenue à son client ainsi que les modifications à apporter. Toutes les données que le client reçoit en bout de chaîne ont donc passé nos contrôles ce qui permet à ses équipes de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

SG : Auraient-ils été les mêmes avec une solution ‘résidentielle’ ?

Réponse : La solution résidentielle ne nous permettrait pas d’avoir une seule plateforme cloud unique pour les échanges avec toutes les entreprises connectées à Nipendo. Le modèle résidentiel n’est pas compatible avec notre approche d’optimisation des échanges car les membres de Nipendo perdraient alors les avantages de la communauté d’échange B2B. Clients comme fournisseurs n’ont qu’une seule connexion à créer pour échanger avec l’ensemble des entreprises membres de Nipendo.


Suite et fin de cet interview la semaine prochaine.

pour en savoir plus :
le site de kalink / nipendo
> le site www.saas-guru.com

Salon DOCUMATION à La Défense

Le salon présentera toutes les solutions pour rechercher, organiser, conserver, partager et sécuriser l’information et le document numérique en entreprise.

Plusieurs nouveautés au programme de la 18ème édition :

- l’événement MIS, rendez-vous du management de l’information stratégique, en tenue conjointe avec Documation, qui s’axera sur quatre thématiques phares : Content Intelligence, Technologies de la connaissance, Social Medias, Patrimoines immatériels.
- un dispositif global de communication 2.0 qui comprend une véritable chaîne de télévision en ligne : une Web TV, un blog et des pages sociales dédiées, en partenariat avec le magazine Archimag
- un Pavillon Communication Technique qui rassemblera les acteurs de l’éditique, de l’ingénierie documentaire et du multilingue liés à la GED.

Et toujours : le Village SharePoint Project, Le Pavillon de la FNTC, les E-Doc Awards.

Pour en savoir plus :
> le site du salon Documation

Gestion du recouvrement : une fonction plus que jamais d’actualité


Parole d’expert Finance Infor : Christian Levanti

La récupération des créances clients a toujours été un des facteurs essentiels dans la bonne marche d’une entreprise.
En effet, d’une part, les impayés impactent directement la marge nette, pour exemple un impayé de 10.000 Euros hors taxes pour une entreprise margeant à 20% va nécessiter un chiffre d’affaires de 50.000 Euros pour couvrir la perte. De plus, sauf en cas de régime « sur encaissements », la TVA devra être réglée et ne pourra être récupérée que lorsque la créance aura été déclarée comme irrémédiablement légalement irrécouvrable (ce qui ne manquera pas de demander un temps certain, en moyenne 1 an).
D’autre part, l’impact de la réduction du DSO est  non négligeable en terme de besoin de trésorerie,  par voie de conséquence sur le poids des frais financiers et donc, in fine, sur la marge nette. Pour exemple une réduction du délai de règlement de 10 Jours, pour une entreprise réalisant annuellement 1M d’euros de Chiffre d’affaires TTC permettra de diminuer le besoin de trésorerie d’environ 30.000 Euros.
Il est évident que ces points deviennent de plus en plus critiques  lors des périodes de crises, telles celle que nous traversons actuellement.
De plus, sur un plan psychologique et humain, les débiteurs auront tendance à porter plus d’attention  au règlement des fournisseurs qui seront les plus attentifs et les plus rigoureux dans la gestion de leurs relances.
C’est pourquoi, il est essentiel d’être doté d’outils permettant d’augmenter l’efficacité, la réactivité et la maîtrise de ce processus.
Infor, intègre ce type d’outil dans son offre de gestion comptable et financière.  Dans ce domaine, les retours sur investissements en termes financiers, aisément quantifiables, sont effectués très rapidement après la mise en œuvre des solutions informatisées.

Pour en savoir plus :

Vive le DAF Leader et Business Partenaire

Les Echos publient un intéressant article de René Duringer. Cet article nous apprends que "Le DAF à la papa est mort, vive le DAF Leader et Business Partenaire".

En voici quelques extraits :

La période de mutation que nous vivons bouleverse tous nos repères traditionnels. Les PME mises sous pression doivent adapter, en continu, leur stratégie, leur pilotage. Les DAF plus que jamais sont sollicités par les directions générales, qui exigent des solutions immédiates face à des événements imprévisibles. Le DAF c'est l'interlocuteur des PDG dans cette économie de l'incertain.

Fini le DAF des PME qui recevait ses banquiers pour des softs négociations, produisait ses comptes annuels et semestriels dans des délais usuels, recevait amicalement les CAC, montait parfois un dossier de financement pour un gros investissement dans des conditions non stressantes, etc.  Aujourd’hui, le DAF est soumis à de nombreuses pressions :

- Les technologies qui décloisonnent ouvrent l’entreprise sur l’extérieur notamment avec les médias sociaux, les modes SAAS, le Cloud, la montée des DSI, etc. : l’entreprise est poreuse/open innovation.
- Une réorganisation de l’entreprise en continu (mode bêta) : on est en mode d’adaptation permanente (effectif, périmètre des services, projets prioritaires, process, marchés de l’entreprise, lignes de produits, etc.).
- Une plus grande importance des Systèmes d’information versus Comptabilité générale/analytique (systèmes verticaux), avec une autre forme de culture de l'entreprise selon le cas.
- Une demande de cost killing sur les frais généraux.
- La pression de la rentabilité à court terme (capitalisme financier/fonds de pension) avec un pilotage financier et de gestion quasi instantanée afin de pouvoir prendre des décisions rapidement.
- Le multi tasking non-stop dans l’entreprise et des sollicitations permanentes.
- Un raccourcissement des délais de réponse (réactivité attendue via culture mail) : immédiateté pouvant accroitre le risque d’erreur.
- Un pilotage plus exigeant pour naviguer à vue sur un fil glissant.
- L’arrivée incessante de nouvelles normes comptables (IFRS) ou de normes spécifiques au secteur d’activité (conformité normes européennes sur produits, services, etc.).
- Les nouvelles attentes des directions générales également changeantes.
- La nécessité de faire plus avec moins.
- La transversalité et la gestion des projets (versus le fonctionnement en silo).
- La réduction des effectifs partout y compris dans le service du DAF.
- La multiplication des risques avec effets financiers immédiats nécessitant un chiffrage fiable (licenciements, transactions, actions de consommateurs, risques sanitaires, etc.).
- L’arrivée de nouvelles générations avec des profils socioculturels au sein des services comptables, administratifs et financiers.
- Une gestion plus exigeante d’une gestion de la trésorerie au jour le jour pour ne pas trébucher (indépendamment de la profitabilité de la PME elle-même) sans marge de manœuvre (fini l’argent abondant).
- La multiplication des formats d’infos pour le reporting (notamment développement durable).
- Une multiplication des risques où le DAF est sollicité pour traduire les impacts potentiels (et fournir une forme d’assurance et d’implication).
- Une exigence d’être plus communicant et pédagogue en interne et en externe.
- La dématérialisation des documents administratifs et comptables dans l’entreprise.
- La multiplication des flux électroniques.
- Les nouvelles formes de monnaies notamment électroniques (sans compter les monnaies parallèles).
- Les nouvelles formes d’externalisation et d’outsourcing demandant de multiples calculs pour des arbitrages.
- La capacité à être arbitre sur des logiques GO/NO GO ou d’adaptation de la voilure en fonction de l’évolution des marchés, de nouveaux produits, de nouvelles concurrences, d’aléas (par exemple météo sensibilité).
- La vie économique de l’entreprise qui n’est qu’une succession de deals, d’opportunités parfois de menaces au jour le jour avec cette forme d’imprévisibilité demandant plus de vigilance.
- Des risques accrus de difficultés économiques fatales (Redressement judiciaire peut atteindre tout le monde, même les plus grosses PME).
- La gestion des partenariats de l’entreprise sous de multiples formes (par exemple public privé ou avec d’autres entreprises).
- Le va-et-vient des délocalisations et relocalisations.
- La complexité de la gestion financière.
- La prise en compte de l’immatériel et de la marque.

Le DAF de PME d’aujourd’hui est soumis à une intense pression à très court terme et on lui demande sans que cela soit formulé explicitement une forte adaptation (plasticité ?). On lui demande d’avancer, alors que pour certains ont été formés pour des environnements plus linéaires (et moins chaotiques). (...)

Pour en savoir plus :
> l'article original sur le site le cercle les echos

Les directeurs financiers placent le Cloud parmi leurs priorités 2012

Basware, éditeur de solutions purchase-to-pay, donne ses prévisions annuelles sur les tendances et les préoccupations qui seront à l’ordre du jour parmi les directeurs financiers en 2012. Selon Basware, les prévisions de cette année sont régies par les bouleversements économiques mondiaux latents, notamment l’effondrement potentiel de la zone euro. Dans ce contexte, le passage au Cloud Computing et à la facturation électronique obligatoire sont au premier plan.
Les tendances identifiées pour 2012 sont :
  1. Changements économiques mondiaux – L’année 2012 promet des changements sans précédent pour l’économie mondiale.
  2. Tirer profit du cloud – Les entreprises qui sauront tirer profit du Cloud Computing rafleront la mise.
  3. La facturation électronique, un passage obligé – En 2012, le passage à la facturation électronique obligatoire se poursuivra à l’échelle mondiale.
  4. L’exactitude des prévisions de flux de trésorerie : une priorité stratégique – Les systèmes financiers sont devenus de plus en plus interdépendants, à la fois au sein des entreprises et à l’échelle mondiale.
  5. L’importance du réseau – Il deviendra crucial en 2012 que les clients et les fournisseurs bénéficient d’un réseau ouvert, dans lequel ils pourront collaborer.
les conclusions de Basware sont :
« En 2012, les entreprises tenteront de faire face à un climat économique difficile en optimisant leurs processus, déclare Esa Tihilä, PDG de Basware. D’après le rapport 2011 « Cost of Control – Fuzzy Finance », l’investissement dans des technologies de facturation électronique en vue d’augmenter la productivité se classe en tête des activités à entreprendre : 52 % des entreprises se disent aujourd’hui plus enclines à s'y atteler qu'il y a 12 mois, ce qui montre l’importance accordée à l’automatisation des services. Les solutions de cloud computing, y compris le Process-as-a-Service, joueront un rôle prépondérant dans la stratégie établie par les directeurs financiers pour l’année à venir. La technologie du cloud computing permettra aux services de comptabilité de gagner en agilité et en réactivité dans un contexte de demande et de conjoncture économique fluctuantes, face auquel chaque entreprise cherchera à asseoir sa position sur des marchés toujours plus compétitifs ».
pour en savoir plus :
lire l'article complet sur ITR manager

Point sur les évolutions normatives dans la fonction finance : La LME


I - Définition de la Loi de Modernisation de l’Economie (L.M.E)

La Loi de Modernisation de l’Economie ou L.M.E. a été ­votée en 2008 pour « lever » un certain nombre de contraintes qui pesaient sur les entreprises. In fine, l’objectif est évidemment la création d’emplois, le développement économique de certains secteurs et la baisse des prix. Elle est en vigueur depuis le 1er Janvier 2009.

La LME a imposé aux entreprises de réduire leurs délais de paiement d’environ 10%... Le cas général est désormais de 60 jours date de facture ou 45 jours fin de mois. Le taux de pénalités de retard dues aux fournisseurs pour un paiement hors délai est revu à la hausse, environ 12% de minimum prévu par la loi. Les sanctions ont, elles aussi, été renforcées, il est possible de se voir condamné à des dommages et intérêts et à une amende civile (la loi prévoit tout de même quelques dérogations temporaires du délai de paiement dans certains secteurs).

Un calendrier progressif de réduction des paiements est proposé pour une adoption définitive au plus tard le 1er janvier 2012...

II - Incidences de la LME sur les processus clients

Pour se conformer aux délais imposés par la LME pour le paiement de leurs fournisseurs, les entreprises vont devoir veiller au bon encaissement de leurs créances client. La LME va donc avoir des répercussions sur l’ensemble de la gestion de votre processus client.

Les entreprises vont devoir :

- Suivre précisément le recouvrement : adaptez-vous au profil du client, préparez différents scénarii en fonction des montants, des habitudes du secteur ou du client...
- Calculer les intérêts de retards théoriques et les transformer en facturation le cas échéant.
- Être informées des litiges rencontrés sur une facture et les résoudre au plus tôt pour réduire le délai de paiement des clients.
- Sensibiliser vos équipes à la prise en compte et au traitement des litiges déclarés par les fournisseurs.
- Organiser des alertes régulières, dans certains cas quotidiennes, sur le suivi de chaque client.

Pour télécharger l'intégralité du guide de la Finance et des Achats 2011 cliquez sur le lien ci-dessous.