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Participez à l'étude sur les solutions SaaS/Cloud Finance/Achats et la transition numérique

Dans le cadre de notre analyse du marché SaaS/Cloud et du travail de prospective que nous conduisons sur ce sujet, nous réalisons une étude auprès des grandes fonctions et managers des entreprises françaises afin de mesurer la contribution de l’adoption de ces solutions dans la transformation numérique des entreprises.
Nous vous invitons donc en tant que Directeur/Manager du département Finance et Achats à répondre à ce court questionnaire sur l’impact des nouvelles solutions logicielles en SaaS/Cloud et sur leur incidence dans la transformation numérique de votre département et plus globalement de votre entreprise. 
Pour participer et recevoir gratuitement le rapport d’étude Directions financières et administratives ainsi que le livre blanc de consolidation, veuillez suivre ce lien =>   Directions financières et administratives
Nous vous remercions par avance de votre participation.
L’équipe Marketor/SaaS Guru/Cloud Guru

Infor annonce une nouvelle CloudSuite en matière de gestion d'entreprise

Infor CloudSuite Business s'adresse aux entreprises de taille moyenne et offre des fonctionnalités de gestion back-office riches et étendues.
Infor, l’un des principaux fournisseurs de solutions logicielles au service de plus de 73 000 clients, annonce Infor CloudSuiteTM Business, une plateforme ERP en mode Cloud, prête à l'emploi et simple à utiliser. Celle-ci permet une gestion rationalisée des opérations back-office et offre des informations détaillées concernant l’ensemble des activités, des finances, en passant par le reporting ou la gestion des ressources humaines, la supply chain, la gestion de projet, les ventes ou encore la relation client. Conçue à partir de l'offre Cloud d'Infor, disponible via Amazon
Web Services (AWS), cette nouvelle application constitue une suite de gestion souple et complète pour les entreprises de taille moyenne.


« La prise de décision stratégique est capitale pour chaque entreprise. Les entreprises de nouvelle génération obtiennent de bons résultats car elles savent associer agilité et visibilité avec des fonctionnalités opérationnelles et analytiques, optimisant ainsi l’ensemble de leur bilan », déclare Stephan Scholl, Président d’Infor. « Infor CloudSuite Business associe la souplesse, la sécurité et la fiabilité d’une infrastructure technologique en mode Cloud d'Infor à la performance de fonctionnalités de gestion qui permettent aux entreprises de mesurer l'impact de leurs opérations en temps réel, ainsi que les tendances pouvant affecter leurs futures activités. »
La suite Infor CloudSuite Business est conçue pour aider les entreprises à :
  • Supporter la croissance
    Des outils de gestion financière performants et souples permettent aux entreprises et à leurs filiales de consolider leurs données financières, afin de réduire leurs coûts et d'améliorer la précision de leurs prévisions.
  • Améliorer la performance de leurs résultats nets
    Les outils de planification self-service, de budgétisation, de prévision et de reporting permettent de disposer de données analytiques nécessaires à la prise de décision stratégique et de répondre aux obligations réglementaires locales en matière de gestion et d’audit des comptes.
  • Utiliser les données analytiques en temps réel
    Les données analytiques critiques et celles relatives à la performance financière, accessibles en situation de mobilité, permettent aux Directions de disposer de données décisionnelles contextuelles et d’améliorer leur pérennité.
  • Mieux utiliser les ressources
    Grâce à une visibilité globale et à un contrôle opérationnel permettant d'automatiser les achats, ces mêmes entreprises peuvent gérer la relation fournisseurs de manière stratégique et contrôler au plus prêt leurs dépenses pour réduire leurs coûts.
  • Renforcer la productivité des équipes
    Au travers d’une gestion des ressources humaines unifiée intégrant le capital humain en le connectant aux différents systèmes de transactions et d'opérations, les entreprises bénéficient de processus de recrutement améliorés, de cycles d'embauche et de formation standardisés, ainsi que de programmes permettant de tirer le meilleur parti de chaque collaborateur.
  • Délivrer les projets, dans le respect des délais et des budgets
    Des outils de gestion de projet intégrés permettent d'automatiser les flux, d'améliorer l'efficacité, le travail d'équipe et d'encourager l'échange d'informations, tout en améliorant la satisfaction client.
  • Créer de la relation client
    L’intégration de fonctionnalités CRM évoluées offre une vue temps réel des informations clients à 360 degrés, améliorant les actions marketing, ainsi que la performance et la simplicité des portails, afin de renforcer et de pérenniser la relation client.
Infor a également annoncé un programme de migration pour les clients NetSuite qui souhaitent bénéficier des performances de sa CloudSuite Business en matière de gestion financière, de RH, de gestion des achats, de gestion des stocks, des ventes et de CRM. Ponctuellement, Infor soutiendra financièrement ces clients en leur proposant de retarder leur règlement jusqu'au moment de la mise en production. Les clients NetSuite intéressés par cette proposition peuvent contacter un représentant d'Infor pour obtenir toutes les informations, termes et domaines d'applications, ainsi que les conditions générales s’y référant.

Pour en savoir plus :
> le site Infor.fr

Cash Forecasting - Bonnes pratiques et Ecueils à éviter



Découvrez les défis auxquels sont confrontés les départements trésorerie, mais surtout comment délivrer des prévisions de trésorerie précises et fiables à court terme. Pour télécharger ce livre blanc, suivez ce lien.

04 juin : Les DAF face au Cloud et au SaaS [SaaS Discute]

Etes-vous Directeur Administratif et Financier ou Directeur des Achats?

Ou êtes-vous le dirigeant d'un Editeur ou d'un Intégrateur qui propose des solutions SaaS pour l'administration, les finances, les achats...?

Désirez-vous partager votre point de vue ou votre expérience sur la transformation par le Cloud de votre métier, de celui de votre entreprise ou de vos clients?

Rejoignez-nous mercredi 04 juin matin sur le plateau de techtoc.tv.
Sous la houlette de Frédéric Bascuñana. nous y débutons le tournage de la saison 2 de SaaS Discute.

Contribuez à l'une des tables-rondes qui réunissent DAF, éditeurs/intégrateurs spécialisés et experts Cloud d'Aspaway.

Abordez-y les questions qui vous tiennent à coeur ou réagissez à celles que nous suggérons:
    • Pourquoi et comment le Cloud et le SaaS aident-ils à répondre aux défis du DAF et de son entreprise?
    • Pourquoi le SaaS & le Cloud sont ils à la fois une menace et une opportunité pour moi et pour mon entreprise?
    • Pourquoi et comment le SaaS et le Cloud transforment-ils le métier du DAF, des Achats et de l'entreprise?
    • Quelles sont les nouvelles compétences requises par la transformation des fonctions "Administration, Finance, Achats... " sous l'effet du Cloud?
    • Quels sont les nouveaux usages et applications du Cloud/SaaS qui supportent l'innovation dans mon métier/ma fonction et pour mon entreprise?
    • Quels sont les points de vigilance pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation d'une solution Cloud/SaaS pour la gestion de l'entreprise?
    • Pourquoi et comment collaborer avec la DSI pour le choix, la mise en oeuvre et l'exploitation de solutions SaaS pour mon métier/ma fonction et pour la gestion de l'entreprise?
    • Quelles sont les qualités des bons fournisseurs Cloud / SaaS qui servent mon métier/fonction et mon entreprise?
    • Quelles sont mes attentes par rapport à mes fournisseurs Cloud/SaaS et leur écosystème ?
    • Quel est l'impact du Big Data et des solutions analytiques dans le Cloud sur mon métier et celui de mes collaborateurs et sur le développement de mon entreprise?
    • Comment traiter les questions de sécurité et de confidentialité liées au Cloud et au SaaS?
      Pour faire acte de candidature à l'une des tables rondes, connectez-vous sur SaaS Discute, créez votre profil techtoc.tv, exprimez-vous... ou contactez Frédéric Bascuñana, Thierry Bayon ou Loic Simon.


      Vous pouvez également inviter vos collègues d'autres fonctions de participer aux 3 autres tournages de la saison 2 de SaaS Discute, eux aussi centrés sur la transformation de leurs métiers par le SaaS et le Cloud:  

      A bientôt, pieds sur terre, tête au dessus des nuages!

      Loic Simon
      IBM Business Development, Aspaway
      lsimon@aspaway.fr
      06 76 75 40 71


      View Loic Simon's profile on LinkedIn

      Financement des PME et ETI, mieux convaincre les banques


      Lorsqu’une PME ou une ETI sollicite un financement auprès d’une banque, celle-ci se montre particulièrement attentive à sa politique de gestion des risques de crédit. Certaines pratiques permettent non seulement d’op
      timiser sa gestion du risque de crédit, mais aussi d’augmenter sa capacité à convaincre une banque.

      Découvrez les en téléchargeant le livre blanc TINUBU Square. Dans le cadre de ce livre blanc, vous retrouverez les points suivants:
      • Un panorama des outils de financement des entreprises dans un contexte économique morose
      • Les bonnes pratiques de gestion du risque client pour faciliter l’accès au financement bancaire

      Téléchargez le livre Blanc TINUBU Square

      Participez à l'évènement : "Financement des PME et ETI"

      Lorsqu’une PME ou une ETI sollicite un financement auprès d’une banque, celle-ci se montre particulièrement attentive à sa politique de gestion des risques de crédit. Or, si ces procédures constituent un enjeu majeur au quotidien, il n’en demeure pas moins complexe de les mettre en œuvre et d’en contrôler la bonne application. Pourtant, certaines pratiques permettent non seulement d’optimiser sa gestion du risque de crédit, mais aussi d’augmenter sa capacité à convaincre une banque.

      A l’occasion du Club du Jeudi du 10 octobre, il vous sera remis un livre blanc traitant des bonnes pratiques à adopter en matière de gestion du poste clients.
      Ce document préfacé par Xavier Fontanet est également illustré par de nombreux témoignages de personnalités.

      Avec l'intervention de :
      - Bertrand Finet, Directeur Exécutif - Direction Fonds Propres Bpifrance
      - Jeanne-Marie Prost, Médiatrice Nationale du crédit à la Médiation du crédit aux entreprises
      - Jérôme Pezé, PDG, Tinubu Square

      Animé par :
      - Laurent Mahéo

      SEPA : Dernière ligne droite, le compte à rebours a commencé

      Au 1er février prochain, les entreprises devront être capables de réaliser des virements et des prélèvements au format européen (SEPA). Il reste donc moins d’un an pour se préparer !
      La non-conformité aura des conséquences importantes sur les opérations quotidiennes comme les retards d’encaissements, le non virement des salaires ou encore le non encaissement des factures.
      Au-delà de l’aspect légal, l’Europe des paiements est une formidable opportunité pour optimiser ses processus et réduire ses coûts en rationalisant ses relations bancaires, en sécurisant ses données ou en centralisant ses paiements.

      Kyriba a mis en place un guide pratique SEPA pour les Trésoriers, Directeurs Financiers, et professionnels de la finance pour se préparer à l’Europe des paiements :

      - Rappel des faits
      - Le projet SEPA et ses avantages 
      - Comprendre les formats XML
      - La gestion des mandats, le SEPA SCT et le SEPA SDD

      Pour télécharger ce guide gratuitement : http://bit.ly/11wMpS2

      La mission du trésorier : un partenaire stratégique pour libérer de la valeur


      Le rôle de l'équipe de la trésorerie a évolué bien au-delà de la gestion de trésorerie. 

      Les organisations se tournent maintenant vers la trésorerie pour obtenir une analyse financière détaillée et une vision stratégique. 

      Pour en savoir plus, suivez ce lien pour accéder à ce livre blanc


      Les directions financières et le cloud : Interviews d'experts


      Nous vous proposons de découvrir un panel de témoignages sur le modèle SaaS/Cloud appliqué aux directions financières. Dans un premier temps le témoignage de la société Stelsia, filiale de la SNCF  spécialisée dans les achats de prestations informatiques et de solutions innovantes, est intéressant car cette société n’a ni infrastructure informatique ni réseau. Elle a donc naturellement opté pour une solution en Cloud pour leur direction financière.  Le témoignage qui vous est proposé met notamment l’accent sur la question cruciale de la restauration de données. Ensuite, parmi les 4 témoignages filmés, nous vous recommandons particulièrement celui de Sylvain Moussé qui revient sur les bonnes questions à se poser pour choisir une solution SaaS. Outre la connaissance métier et le fait de faire appel à un vrai acteur du Cloud, les points relatifs à la localisation des données, à la réversibilité et à la variabilité économique du contrat nous ont particulièrement interpellés.

      Pour accéder à cette série de témoignages, cliquez ici

      Cameleon software : évolution vers le SaaS réussie

       Les Echos revient sur les chiffres annoncés par Cameleon Software. Après une année difficile, l'adoption du modèle SaaS semble porter ses fruits... et ses bénéfices. Extraits :

      [...] La transformation du business model vers un modèle SaaS (+270% pour les revenus) s’est accélérée en 2012 avec la signature de nombreux contrats, tant en Europe qu’aux Etats-Unis. La visibilité en sort donc grandie puisque ce recentrage permet d’améliorer la récurrence de l’activité. Le modèle SaaS « consiste en une souscription pluriannuelle de licences, déployées progressivement et, facturées annuellement », rappelle la direction. Durée moyenne des contrats ? Trois ans.

      Sur le quatrième trimestre, le groupe, dont les clients, essentiellement français, proviennent surtout des métiers de l'assurance, de la high-tech et de la santé, a poursuivi son fort développement aux Etats-Unis avec plusieurs signatures au sein de grands groupes, dont l’un avec « un des leaders mondiaux de l’optique et de l’ophtalmologie ».

      A fin décembre, les prises de commandes ressortent à 6,4 millions d’euros (+8,3%). « Elles ont doublé en deux ans », se réjouit Jacques Soumeillan, le président du conseil d’administration. S’agissant de la dynamique de ce début d’année, le dirigeant nous confie que des contrats sont en cours de finalisation des deux côtés de l’Atlantique.

      La poursuite de la croissance cette année -portée par le dynamisme des Etats-Unis alors que l’Europe devrait restée stable compte tenu du basculement vers le Saas- servira de ressort à la rentabilité.
      Cameleon se dit « confiant » dans sa capacité à maintenir une « forte dynamique commerciale » en 2013 « avec un impact plus grand sur la prise de commandes que sur le revenu à court terme ».

      Pour en savoir plus :
      > l'article du site Les Echos

      9 acteurs du Cloud décryptent leur offre

       
      Best’Ware a demandé à 9 partenaires de décrypter leur offre Cloud et SaaS, pour la finance mais aussi pour d'autres métiers, en répondant à quelques questions simples, celles que vous vous posez aussi. 







      Comment ont-ils choisi le modèle Cloud ? Pourquoi ? Quels sont les avantages que leurs clients y trouvent ? Quels sont les modèles économiques de ces nouvelles offres, et comment sont elles tarifées ? Quels sont les obstacles qu’ils rencontrent et les investissements qu’ils ont consenti pour atteindre le niveau de qualité nécessaire ? Autant de questions auxquelles, par ordre alphabétique, ont accepté de répondre :
      • ABW (Advanced Business Ware)
      • Activeweb
      • Cheops Technology
      • Groupe CPS
      • Hardis
      • Neurones
      • Prodware
      • Sigma
      • Synergie Informatique
      Ces 9 acteurs, reconnus, du Cloud et des solutions SaaS livrent de l’intérieur, avec leur expérience et leurs mots, leur vision du Cloud computing à l’aube de l’année 2013. Nul doute que ces témoignages vous aideront à décrypter vous aussi ce modèle Cloud dont tout le monde parle, mais qui garde encore une part de mystère. Alors, « Parlons Cloud »…
       
      > Pour téléchargez le guide "Parlons Cloud"

      Directeurs financiers : la tentation de l'étranger

      Michael Page a réalisé une étude auprès de 4438 CFO de 40 pays.
      Selon les résultats, analysés par le site indice RH, les directeurs financiers français sont tentés par un départ à l'étranger. Extraits :


      Face à une conjoncture économique qu’ils sont 79% à considérer défavorable, les CFO français sont de plus en plus nombreux à regarder vers l’international. Quelles sont les régions qui les attirent ? Ont-ils tous les atouts en main ? La deuxième édition du baromètre CFO Michael Page met en perspective la mobilité géographique des directeurs financiers français et celle de leurs homologues de 39 autres pays.

      L’Europe garde la faveur des CFO français

      Quel que soit le pays dans lequel ils résident et exercent, les CFO interrogés voient leur propre région et l’Asie-Pacifique comme les plus attractives pour leur activité. Les Français n’échappent pas à la règle : 40% d’entre eux désignent tout naturellement l’Europe comme la région la plus propice pour exercer leur activité et 32% l’Asie-Pacifique.

      Ce n’est définitivement plus vers l’Amérique du Nord que les CFO français et, plus largement, européens portent leurs regards : ils ne sont que 5% à regarder dans cette direction. A l’exception des CFO turcs, qui, par proximité culturelle, se tournent plutôt vers le Moyen-Orient et l’Afrique (41%), l’Europe arrive en tête du palmarès pour tous les Européens.

      « Malgré tout, on note qu’en raison du climat économique, les Européens désignent leur propre région avec beaucoup moins d’enthousiasme que les CFO d’Asie-Pacifique ou d’Amérique Latine. Les bonnes perspectives économiques de ces deux régions vont de pair avec des opportunités professionnelles locales plus intéressantes et plus nombreuses. Il est logique que la propension des CFO à quitter ces régions soit moindre que dans le reste du monde », souligne Johann Van Nieuwenhuyse, Directeur Senior de Michael Page Finance & Comptabilité. [...]

      Dans un environnement international ou dans la perspective d’une expatriation, la maîtrise de plusieurs langues reste incontestablement un atout. Au regard de l’étude, les Français sont moins polyglottes que nombre de leurs confrères européens. Le CFO français parle en moyenne 1,3 langue en plus de leur langue maternelle. Sans surprise, l’anglais arrive en tête des langues qu’ils déclarent maîtriser (87% des citations, un des moins bons scores d’Europe), loin devant l’espagnol (13%) et l’allemand (12%).

      « Les Français s’améliorent en langues mais il y a encore beaucoup à faire. Nous vérifions tous les jours que les candidats n’ont pas le niveau qu’ils croient, notamment en anglais. Notre enquête montre par ailleurs que les langues n’arrivent qu’en troisième position parmi les compétences que les CFO français estiment devoir développer pour avancer dans leur carrière », précise Johann Van Nieuwenhuyse.

      Au niveau européen, les CFO portugais et néerlandais apparaissent comme les plus polyglottes, avec en moyenne 1,9 langue parlée en plus de leur langue maternelle. En Europe comme dans le reste du monde, les CFO des pays anglophones sont les moins polyglottes : l’anglais étant la langue de travail par excellence dans de très nombreux pays, les américains interrogés parlent 0,5 langue étrangère et les Australiens 0,6.

      Pour en savoir plus :
      > l'article complet sur indice RH

      Les solutions financières en SaaS/Cloud, relais de croissance IT 2013-2015 ?


      Alors que la fin de l’année approche, nos confrères de Saugatuck nous indiquent que la fonction Finance est désormais bien lotie en termes de solutions basées sur le Cloud pour le haut du mid market et les grandes entreprises et que la demande devrait suivre.







      Commençons pas un petit retour en arrière. L’offre en SaaS/Cloud a commencé à se structurer et à tirer la demande selon Saugatuck par vagues successives. Cela a commencé par les domaines CRM et Collaboration - la vague 1. Puis est venue l’ère des solutions HCM/RH - la vague 2 notamment ces 2 dernières années (la vague 2). 

      Il semblerait donc qu’aujourd’hui nous entrions dans une phase de début de maturité où des systèmes d’information structurant l’entreprise soient sur le point de commencer une phase d’adoption massive. Après l’HCM, des solutions financières solides proposées par des acteurs tels que Intacct, NetSuite, Sage ou FinancialCore ont récemment vu le jour. Par ailleurs les autres grands acteurs internationaux tels que Oracle ou SAP et à une échelle plus modeste Workday commencent également à se positionner sur ce marché promis à un bel avenir. Par ailleurs et ceci expliquant en partie cela, il semblerait que le rôle du CFO soit en pleine mutation. Plus que gérer et superviser la santé financière de l’entreprise, son rôle s’étendrait désormais à des fonctions d’autorité de certification, de gestionnaire de risques et surtout de stratégiste et de facilitateur de prises de décision afin d’améliorer les performances opérationnelles de l’entreprise tout secteur confondu.

      Il est important de ne pas oublier qu’il s’agit d’une vision très américaine de l’évolution du marché. Cela signifie notamment que quand bien même les prévisions de Saugatuck se réalisaient (il s’agit d’un des meilleurs analystes Cloud au monde), il faut s’attendre à un temps de latence de 2 à 3 ans pour que cette vague touche les côtes de l’hexagone et ne pas sous estimer nos tropismes nationaux au premier rang desquels on va trouver la sécurité et l’indépendance vis-à-vis de solutions et d’acteurs nord américains.

      Pour en savoir plus, lisez le billet de Saugatuck ‘The 3rd Wave – The Emergent, Impactful Era of Cloud Financial Apps’

      Wimi, le Cloud de la gestion de projets financiers



      Wimi
       est LA solution collaborative en mode SaaS/Cloud de cette rentrée 2012/2013 !

      L’équipe de Cloud Solution est parvenue à élaborer une solution SaaS qui regroupe, dans un environnement ergonomique et facile à prendre en main, trois briques fonctionnelles nécessaires dans la gestion de projets en mode collaboratif. Wimi inclut en effet un outil de partage de documents, de gestion de projets et de synchronisation (agendas et contacts) complètement sécurisé. Son ergonomie particulièrement léchée et intuitive rend sa prise en main à la portée de tous et son habillage personnalisable permet de valoriser l’entreprise dans ses relations avec ses clients, fournisseurs ou sous/co-traitants.

      Même si toute entreprise peut bénéficier de la puissance fonctionnelle et de la facilité d'utilisation de Wimi, cette solution nous semble particulièrement adaptée aux entrepreneurs et TPE recherchant des outils simplifiant la collaboration en écosystème et suscitant l’innovation collective.


      Wimi se caractérise particulièrement par :
      - Une capacité à mieux collaborer en écosystème sur des projets tout en optimisant son temps
      - Une ergonomie particulièrement léchée et intuitive rendant sa prise en main à la portée de tous
      - Un habillage personnalisable permettant de valoriser l’entreprise dans ses relations avec ses clients, fournisseurs ou sous/co-traitants.
      - Des besoins informatiques restreints : un terminal (PC, tablette, smartphone…) connecté à Internet suffit
      - Un environnement de travail sécurisé s’affranchissant des problématiques de mobilité
      - Un interfaçage facilité avec les principales solutions ou technologies du marché telles que Google, OpenId, Outlook ou Dropbox.

      Wimi est notre coup de coeur pour cette rentrée 2012/2013.

      Pour en savoir plus ou pour essayer la solution qui est gratuite jusqu'à 3 projets, cliquez ici.

      L'avenir du DAF est dans le SaaS

      CEGID GROUP  : Invitation Business Drink : « L’avenir du DAF est dans le SaaS »

      Lundi 24 septembre
      De 18h à 20h
      Yachts de Paris - Port Henri IV - Paris 04


      Le groupe Cegid, premier éditeur français de logiciels de gestion, vous invite à la conférence « Les Directions Financières et le Cloud, enjeux et retour d'expérience ».
      Au programme de cet événement à destination des directions financières :
      • Cloud Computing: Tendances et Perspectives - Emmanuelle OLIVIE-PAUL - Directrice Associée MARKESS International
      • SaaS, mode d'emploi : les bonnes questions à se poser - Sylvain MOUSSE - DSI de Cegid
      • Les enjeux spécifiques des Directions Financières - Christine BUISSON - Responsable de l'offre Finance de Cegid
      • Retour d'expérience - Pascal MAFFRE - Responsable du département développement de STELSIA
      Pour vous inscrire :
      http://www.cegid.fr/finance/l-avenir-du-daf-est-dans-le-saas/r1-4564.aspx

      Interview ITESOFT, Editeur SaaS dématérialisation, Solution Yooz


      Entretien avec Magali MICHEL, Directeur Business Unit Yooz:



      SaaS-Guru (SG) : Magali LICHEL (MM) bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

      MM : Bonjour, diplômée de Sup de Co Montpellier, j’ai intégré ITESOFT en 1989 en tant que responsable communication. L’entreprise s’est largement développée en France et à l’International. Après avoir assuré des fonctions de Direction Commerciale, puis de Direction Marketing, je suis aujourd’hui en charge de la Business Unit Yooz. Mon rôle est donc d’organiser et de coordonner l’ensemble des actions R&D, commerciales et marketing associées au développement et à la commercialisation de Yooz, solution de dématérialisation de factures en mode SaaS.


      SG : De quand date votre solution SaaS ? A-t-elle été créée en mode résidentiel d’abord ?

      MM : Cette solution a été développée en mode SaaS dès sa première version (2010) pour rendre aisément accessible la solution à tout type d’entreprise et écarter ainsi les préjugés liés à la complexité technique de mise en place une solution de dématérialisation.


      SG : Pouvez-nous préciser quel est le périmètre fonctionnel de votre service ?

      MM : Yooz, est une solution SaaS dédiée à la capture et au traitement automatique des factures à destination des entreprises, des associations, des experts comptables et des collectivités. Elle permet particulièrement d’automatiser la saisie et l’ensemble des workflows liés à la gestion des factures de manière électronique. Il en va de l’extraction de l’information jusqu’à l’alimentation du logiciel de comptabilité en place, en passant par tous les processus de validation de cette dernière.


      SG : Quels sont les usages et/ou les références associées dont vous êtes le plus fiers ou qui illustrent le mieux l’utilisation optimisée qu’un client a fait de votre solution ?

      MM : Certains de nos clients ont une répartition très moléculaire sur le territoire national (SARETEC - bureau d’étude et de contrôle - 80 implantations en France & la DFCG – association de directeurs financiers – 20 sites en France). Yooz offre donc une vision centralisée pour le siège sur l’avancement de la gestion de toutes les factures traitées et en cours de traitement et transmet les factures d’un site à l’autre sous forme électronique. L’envoi par lettre postale de facture est donc de l’histoire ancienne pour ces sociétés et les gains de temps sont considérables pour eux.
      D’autres clients (ID TGV, GERMICOPA, BRUNEL CHIMIE, …) dont l’activité est concentrée sur un lieu unique bénéficient aussi très largement de l’utilisation de Yooz qui simplifie considérablement, au quotidien, le traitement de leurs factures.


      SG : Quels sont les bénéfices/ROI qu’ils en ont retirés ?

      MM : Le gain de temps et l’optimisation des workflows de bons à payer sont les premiers bénéfices observés. Nos clients évoquent en général un gain de temps de l’ordre de 50% et des retours sur investissement de quelques mois ! Ensuite, ils observent des gains en sécurité significatifs liés à l’archivage électronique des documents, à la suppression des échanges papier et à la traçabilité. Chez nos clients toutes les factures sont numérisées, traitées et stockées électroniquement.
      Au final, la productivité des équipes comptables a été maximisée. Ceci leur a permis de consacrer plus de temps au contrôle de gestion, à l’audit des comptes, au contrôle interne…

      SG : Auraient-ils été les mêmes avec une solution ‘résidentielle’ ?

      MM : En ce qui concerne la finalité, peut être.
      Néanmoins, la différence se fait sur le temps nécessaire à rendre la solution opérationnelle : c’est extrêmement simple et faisable en une heure par nos clients. Ils sont ensuite totalement autonomes pour faire évoluer leur solution en fonction de l’évolution de leur organisation.
      Si la dématérialisation a pour réputation d’être lourde et lente à mettre en place, Yooz vient prouver le contraire : la plupart de nos clients ont pu utiliser Yooz dans leur société dans la journée où ils nous ont contacté et ceci sans la moindre formation.

      SG : Comment abordez-vous la question de l’interfaçage avec le SI de vos clients ?

      MM : Dans la même logique, les clients imaginent que ce type de solution est complexe à adapter à leur système de comptabilité ou à leur ERP. Dans les faits, nous sommes à même de fournir un panel de connecteurs dédiés natifs dans Yooz et qui offrent une compatibilité d’écriture avec une 50aine de standards du marché : CEGID, Sage, Ciel, SAP, EBP, Infor, …


      SG : Avez-vous pleinement adopté le modèle SaaS par rapport aux critères intéressants en premier chef les décideurs, à savoir : paiement à l’usage, élasticité tarifaire, peu ou pas d’engagement dans la durée ?

      MM : le modèle SaaS est pour nous un moyen et pas une finalité. Ce mode d’utilisation permet d’être pragmatique face aux besoins des directions d’entreprises : baisse des coûts, fléxibilité de gestion, rapidité et facilité de la mise en place, engagement de 12 mois, paiement à l’usage et aucun investissement au démarrage. Cela permet, même aux toutes petites entreprises, traitant quelques dizaines de factures par mois, de bénéficier de ces technologies. Le premier abonnement démarre à 99€ pour 100 factures par mois.


      SG : Proposez-vous aux prospects la possibilité d’essayer votre solution que ce soit par une version gratuite sur un périmètre limité ou par une période d’essai ?

      MM : tous les projets d’utilisation passent par une proposition d’essai de Yooz (sans limite d’utilisation) gratuitement et pendant 15 jours. Ensuite, le choix de souscrire à Yooz, ou pas, est laissé à notre prospect. Pour être tout à fait honnête, nous transformons en client la plupart de nos « essayeurs ».


      SG : En quoi vous différenciez-vous de vos concurrents principaux ?

      MM : Yooz bénéficie de l’expérience majeure d’ITESOFT dans le domaine de l’édition de solutions de dématérialisation. Nous faisons preuve d’une réactivité incomparable, l’essai est faisable à distance et la solution est utilisable avec une simple connexion internet. Le paramétrage étant très simple, la conception en phase avec les attentes des dirigeants, cela nous permet de séduire rapidement les prospects qui s’intéressent à ce type d’approche.


      SG : Disposez-vous d’un réseau de partenaires intégrateurs/prescripteurs ?

      MM : oui, nous travaillons avec des partenaires de toutes tailles dont les plus connus sont CEGID et SAGE. En parallèle, nous possédons un réseau de revendeurs régionaux et nous avons développé notre activité indirecte avec des experts comptables qui préconisent l’utilisation de Yooz à leurs clients. Notez que la vente indirecte représente 50 % de notre chiffre d’affaire.


      SG : Votre solution est-elle disponible en plusieurs langues ?

      MM : Yooz est configurée pour fonctionner en français et en anglais.


      SG : Avez-vous d’autres projets (extension du périmètre fonctionnel de votre solution, lancement d’une nouvelle application…)

      MM : une version mobile de Yooz et une extension du périmètre d’action vers les notes de frais et commandes devraient apparaitre d’ici 1 à 3 mois.


      SG Magali Michel, je vous remercie


      La page Yooz sur SaaS-Guru

      www.yooz.fr

      Des outils de gestion pour accompagner la croissance des PME

      Les PME en croissance, multisites, voire internationales, ont, plus encore que les autres, besoin d'outils de gestion structurants pour accompagner leur développement. D'où l'initiative du cabinet Primexis : leur proposer une nouvelle offre de conseil construite autour de SAP Business By Design.

      (...) le cabinet d’expertise comptable et de conseil Primexis, positionné grands comptes, lance une solution de pilotage "innovante" et structurante pour les PME en croissance, construite autour d'un outil qui a fait ses preuves auprès de grands comptes et de nombreuses PME – SAP Business By Design. Une offre de conseil construite autour de SAP Business By Design – solution de pilotage en mode SaaS, accessible depuis n’importe quel site via un navigateur web, et qui permet d’intégrer de manière simple, souple et évolutive (sans investissement en infrastructures informatiques), les fonctions financières, comptables, d’achats et de ventes, de ressources humaines, de gestion de projets, etc.
      « Nous souhaitons offrir aux PME les outils de gestion des grands comptes, adaptés et paramétrés pour accompagner leur croissance, avec un conseil sur mesure et à forte valeur ajoutée », explique Olivier Touchard, Président de Primexis." (...) 

      Pour en savoir plus :
      > l'article du site DAF MAG
      > la solution SAP Business by design

      CashSolve lance la version SaaS de sa solution





      CashSolve lance sa plateforme 100% SaaS


      Budget, prévision et reporting de trésorerie : dans le contexte actuel où le pilotage du cash et de l'endettement doit être maitrisé, les managers financiers des groupes ont besoin d’un outil de gouvernance fiable et structurant.

      CashSolve y répond en lançant la solution Saas CashSolve.net.

      La plateforme CashSolve.net est le résultat de 11 années de recherche et développement et la somme des meilleures pratiques des services trésorerie de plus de 150 groupes.

      Voici les bénéfices d'une plateforme 100% SaaS selon CashSolve:
      • Améliorez votre visibilité avec une actualisation des prévisions aussi fréquente que nécessaire rendue possible grâce à de nombreuses innovations fonctionnelles ;
      • Fiabilisez vos prévisions en standardisant et en automatisant vos process internes ;
      • Analysez avec pertinence grâce aux restitutions multi-dimensionnelles ;
      • Adaptez en souplesse votre reporting selon l'évolution de vos besoins ;
      • Gérez la complexité grâce aux fonctionnalités expertes métier (devises, interco, financement) et aux huit axes analytiques disponibles ;
      • Optez pour un référentiel unique et auditable du cash et de l'endettement, en vision directe et indirecte, pour l'ensemble de l'organisation ;
      • 100% SaaS - pas de logiciel - pas d'installation – l'application est immédiatement au service de votre entreprise, en mode collaboratif.
      Le communiqué de presse CashSolve en entier.

      La page dédiée à la solution CashSolve sur SaaS-Guru.

      PGI en SaaS : forte croissance à attendre

      Jean-Louis Tomas, Président fondateur de S.I. Antipolis, livre sur CIO-Online sa vision du marché des PGI en mode SaaS.
      En voici quelques extraits. 

      Nous entendons parler de plus en plus de modèles SaaS et Cloud Computing dans le monde des PGI. Cet aspect de l'hébergement d'un PGI est beaucoup plus étendu que le simple hébergement d'applications toutes prêtes à l'utilisation. (...)

      Les raisons qui ont amené les éditeurs et les entreprises à s'orienter vers des PGI hébergés sont : la saturation du marché des grands comptes et donc la raréfaction de grands clients nouveaux, la progression du marché des PME-PMI, des marchés publics et leurs demandes croissantes pour des applications intégrées sans qu'elles aient forcément les moyens ou la volonté de les mettre en place en interne.
      Ceci est essentiellement basé sur des considérations de coûts, de sécurité des données et de continuité de service. (...)

      Les applications en mode SaaS sont supportées par une architecture de type « Cloud Computing ». On confond souvent SaaS avec « SOA » (Service Oriented Architecture). SOA est une approche architecturale alors que SaaS est un modèle de distribution de logiciel. Selon IBM, le SaaS est un modèle de déploiement qui met à disposition des entreprises des environnements informatiques standardisés, flexibles, utilisés selon les besoins, et mutualisant les ressources. C'est de l'informatique « à la demande ».

      Il existe trois modèles. « IaaS » (Infrastructure as a Service) (...), « PaaS » (Platform as a Service) est un environnement fonctionnel prêt à l'emploi. Enfin « SaaS », le fournisseur met à disposition de son client une application complète comme par exemple un PGI configuré pour ce client.

      Trois types de déploiement possibles : le « Nuage Privé » (interne) utilisable uniquement par les employés de l'entreprise ; le « Nuage Public » (externe) utilisable par le grand public sur internet ; le « Nuage Hybride » (interne, externe) quand l'entreprise met en place une structure privée complétée si besoin par des ressources externes.

      Pour les PGI, la plateforme SaaS est basée sur la gestion personnalisée des ressources informatiques. Cela va au-delà du simple hébergement et peut inclure la maintenance, l'assistance, éventuellement des développements spécifiques et même l'étude opérationnelle et fonctionnelle de l'entreprise. (...)

      Ce mode d'applications hébergées permet un déploiement rapide, une utilisation flexible et une réduction du coût d'exploitation grâce à la mutualisation des ressources. Mais il introduit des complications dues à la délocalisation des données (...).

      Suivant les cabinets Gartner et IDC, le marché du SaaS présente une progression à 2 chiffres depuis 2009. Il s'agit d'une croissance logique pour un marché qui n'en est qu'à ses débuts. Le SaaS représente déjà entre 10 et 20% du chiffre d'affaire du marché logiciel. Cette large fourchette est probablement due à l'imprécision de la définition de l'architecture SaaS. En 2011, la croissance du mode SaaS a atteint plus de 32% alors que la croissance du marché général des logiciels classiques n'a crû que de 8%.

      Pour en savoir plus :
      > l'article du site cio-online.com

      Analytique et Big DATA

      L'analytique en pleine croissance profite de l’émergence du Big Data

      2011 a encore été une année de pleine croissance pour le marché des outils d’analyse et d’aide à la décision avec un chiffre d’affaires en hausse de 14,1% selon IDC. Le cabinet d’études estime que cette progression ne devrait pas se démentir dans les années à venir, anticipant une croissance annuelle moyenne de près de 10% d’ici 2016, exercice sur lequel ce marché de la BI devrait dépasser les 50 milliards de dollars.

      L’émergence des problématiques liées au Big Data devrait porter la croissance et entrainer une forte demande de solutions d’analyses.

      IDC divise le marché en trois segments : les outils de BI, les plateformes de datawarehouse et les applications purement analytiques. En 2011, c’est le chiffre d’affaires généré par les entrepôts de données qui a progressé le plus rapidement à 15,2%. Reste qu’une étude récente, toujours d’IDC et portant cette fois sur la France, montre que, pour assumer la croissance projetée, les fournisseurs devront se montrer convaincants et commencer par évangéliser de manière plus précise autour de la notion de Big Data.

      Une centaine de décideurs IT dans des entreprises de plus de 200 salariés ont été interrogés concernant 5 secteurs jugés clés. Premier résultat : trop de marketing tue le marketing et en dépit du recours récurrent à la notion de Big Data, 46% des personnes interrogées en ont une vision floue.

      Pour en savoir plus :
      > l'article complet du Mag IT